ARPE-Midi-Pyrénées, l'agence régionale du développement durable - Invitation Petit-déjeuner/débat
     
 
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Florence Chemille 
chemille.f@arpe.mip.com
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Solutions pour limiter le gaspillage alimentaire.
Témoignages d’acteurs.
Mardi 13 mai 2014 9h à 11h
Tous publics      
Université Jean-François Champollion,
Albi

2014, année européenne de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Réservez déjà votre place !

 

Ce petit-déjeuner est organisé par l'ARPE Midi-Pyrénées 
en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées 
et le CPIE des Pays Tarnais

   
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Cette matinée est organisée par l’ARPE Midi-Pyrénées - éditée par l’ARPE Midi-Pyrénées Maison de l’Environnement de Midi-Pyrénées 14 rue de Tivoli - 31000 Toulouse Tel. : 05 34 31 97 00 - Fax : 05 34 31 18 42 e-mail : arpe@arpe.mip.com


 

ARPE Midi-Pyrénées, l'agence régionale du développement durable

A découvrir
 
Les chiffres clefs de l’eau 2014
   

Les chiffres clefs de l'eau, proposée chaque année par l’Observatoire Eau et Territoires de l’ARPE Midi-Pyrénées, propose un regard annuel sur l’eau à la croisée des données techniques et des faits marquants de l’année.
Le contenu de cette édition 2014 est fortement marqué par les inondations de juin 2013 et l’actualisation de l’état des lieux 2013 des masses d’eau et des milieux aquatiques du bassin versant Adour-Garonne, validée en Comité de Bassin du 2 décembre 2013. 

 
 




ARPE Midi-Pyrénées
Maison de l’Environnement de Midi-Pyrénées
14 rue de Tivoli - 31000 Toulouse
Tel. : 05 34 31 97 00 
Fax : 05 34 31 18 42
 
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La nouvelle équipe vient d'installer le nouveau Conseil Municipal. Autour de Gérard Poujade, réélu maire, les adjoints et délégations ont été affectées selon les compétences suivantes :
Jean-Charles BALARDY, adjoint à l'urbanisme
Agnès BRU, adjointe aux affaires sociales,
Alexis BRU, adjoint à l'environnement,
Marie Thérèse MOUSSAOUI, adjointe à la jeunesse,
Jean-Marc NADAL, adjoint à la vie associative,
Jean-Pierre DEMNI, Conseiller municipal délégué à l'économie
Amandine SOULARD, Conseillère municipale déléguée à la démocratie participative,
Michel CUPOLI, Conseiller municipal délégué à la communication.
Chacun des 8 délégués sera à la tête d'une commission du même nom. Ils auront pour fonction de contribuer au projet global.
Nous avons redit notre volonté de lutter contre la pauvreté. Et, pour premier signal, les indemnités du maire et des adjoints ont été diminuées. Les premiers conseils municipaux auront pour objet de voter le budget d'ici la fin avril. Le ton est donné, nous allons chercher comment produire le plus d'économies afin de ne pas toucher aux taux d'imposition de la commune (Taxe d'habitation, foncier bâti et non bâti).

auto élecLes agendas 21 sont à la croisée des chemins. Soit ils s’intensifient dans les fiches actions nombreuses et les collectivités produiront des catalogues de plus en plus longs de leurs pratiques, soit ils deviendront plus simples à lire et seront des outils de liens entre élus et populations.

La base d’une politique de développement durable est la participation. Les dangers ou les travers de celle-ci sont nombreux. Le principal est de donner à penser que l’avis de chacun doit être intégré comme faisant partie d’un besoin pour tous. Le diagnostic partagé est aussi une source de confusion. D’abord parce qu’il n’y a jamais de consentement à 100%, ensuite le périmètre du diagnostic est souvent partiel.

Enfin qu’en est-il de la part du politique ? Que devient un agenda 21 selon que l’exécutif est climato sceptique ou non ?

Je pense que nous devons replacer la place du politique dans les agendas 21. A reconsidérer la notion de « primus inter pares », l’élu, l’exécutif doit être un parmi les autres, et un différent des autres, accepté par les autres.

 

Je traduis cela en termes concrets pour la commune du Séquestre. Lors de la réunion publique, j’ai indiqué 5 objectifs pour les 10 ans qui viennent.

1) La mise en place d’un système étendu de participation : pour être un parmi les autres, il faut que le plus grand nombre puisse apporter une contribution. Et il faut que les structures de participation puissent apporter en retour des modifications sur le projet public.

2) Devenir un territoire où la pauvreté serait éradiquée. Un des plus grands défis de nos sociétés démocratiques tournera autour de la pauvreté ou du sentiment de pauvreté. Celui-ci referme sur soi l’individu, le rend hostile à autrui. Il reste néanmoins l’indicateur à mettre en place. Le seuil de pauvreté est un outil de mesure, mais le reste à vivre, si délicat à mettre en place, est cet outil qu’il nous reste à inventer.

3) Devenir un territoire à énergie positive. Parmi les ressources qui vont devenir rares au point de devenir de plus enchères, il y aura l’énergie. Ce sera également pour vrai pour l’ensemble des ressources non renouvelables, mais la plus handicapante pour les population sera à coup sur l’énergie.

4) Devenir un territoire ou les activités générées par l’homme sont compensées par lui-même. Cela concerne principalement les Gaz à effet de serre, et principalement le CO2. Mais cela concerne également la biodiversité. Mons consommer de territoire, produire plus de végétation différenciée, voilà quels sont nos enjeux.

5) Devenir un territoire zéro déchet. On ne peut ne pas être conscient du caractère extinguible des ressources et continuer à les gaspiller. Les déchets doivent être recyclé, ils doivent surtout être évités. C’est un enjeu qui concerne tout autant ceux qui les produisent comme ceux qui les consomment.

 

Nous allons nous mettre au travail pour mettre en place les indicateurs qui permettront de mesurer ces 5 objectifs. Ensuite, nous mettrons une grille d’analyse pour toutes nos prises de décisions pour les orienter vers une plus grande efficacité à contribuer à ce qui sera désormais notre nouvel agenda 21.

Il n'y avait certes pas un grand suspense. Notre liste "Le Séquestre, c'est vous" a donc été élue. Elle était seule en lices, mais 56% des inscrits sont venus voter.
Je remercie tous les Séquestrois qui se sont déplacés malgré l'absence de compétition. Je remercie tous mes colistiers pour l'implication dont ils ont fait preuve durant la campagne.
Maintenant une nouvelle période de 6 ans s'ouvre devant nous. Nous avons indiqué dans notre profession de foi et à l'occasion de la réunion publique notre volonté de lutter contre la pauvreté et de contenir nos impôts durant toute cette période. Nous allons travailler dès ces premiers jours à la mise en place d'un nouvel agenda 21 au service de nos concitoyens

Préambule

Les communautés sont une invention récente. Elles ont contribué à simplifier la taxation des entreprises sur un même territoire, mais force est de constater qu’elles sont largement perfectibles. Elles ne génèrent pas les économies d’échelle attendues,  du coup elles ne diminuent pas les frais pour les communes qui y adhèrent. Enfin, les élus ne sont pas choisis par un mode de scrutin direct ne fournissant pas  une claire lecture de la gouvernance.

Du coup les campagnes électorales pour les municipales contribuent à entretenir la confusion entre les compétences de l’intercommunalité et celle des communes. Les citoyens – ce qui est tout à fait normal – sollicitent les élus sur des problèmes quotidiens, pour lesquels, ils risquent fort de ne pas être concernés.

Il découle logiquement de cette désignation à deux niveaux des projets intercommunaux faibles qui ne proposent pas de perspectives de développement pour les territoires.

Elu municipal et élu régional, je me permets une proposition en 10 points pour l’agglomération d’Albi qui pourrait bien être reprise dans presque toutes les agglomérations moyennes de la région Midi-Pyrénées.

 

Un territoire ouvert sur les autres

Dès l’origine l’agglomération albigeoise aurait du intégrer Carmaux et Gaillac. Il aurait été créé une grande agglomération pour le nord du département. Les objections de l’époque – principalement le trop grand nombre de communes - sont aujourd’hui balayées par la réalité des autres intercommunalité. Il n’est pas rare de voir des EPCI (Etablissements Public de Coopération Intercommunale) dépasser les 50 collectivités. Mais l’ouverture sur les autres demeure un enjeu pour nos territoires faiblement peuplés. L’agglomération d’Albi ne peut pas rester sourde à ce qu’il se passe à ses portes.

Il est temps qu’Albi travaille avec la métropole. Le développement du nord du Tarn est très intimement lié à celui de notre capitale régionale.

Il est plus que temps qu’Albi travaille avec Castres. Ces deux villes ont des intérêts communs, elles doivent les conjuguer.

 

Le développement économique

Dès la constitution de l’agglomération, il a été manqué le rendez-vous du regroupement des forces économiques. Il y a eu cette occasion de regrouper tous les services à Cantepau à la maison de l’économie.

Les enjeux économiques du pays sont concentrés dans les quelques métropoles de plus de 400.000 habitants. Les villes moyennes du pays doivent imaginer un développement qui leur soit spécifique. Mais la plus grosse erreur est de diviser les forces d’un territoire qui sont sensées avoir le même objectif.

Organismes consulaires, département, région et agglomération devraient imaginer comment mettre en synergie leurs efforts pour les agglomérations médianes comme Albi.

 

Le développement durable et un agenda 21 digne de ce nom

L’agglomération d’Albi est une des rares qui ne possède pas d’agenda 21. De ce point faible, transformons le en point fort. Mettons en place une structure de participation qui fonctionne. Le conseil de développement de l’agglomération ne s’est quasiment jamais réuni depuis sa création. Et pire encore, les structures de participation citoyenne et de concertation ne fonctionnent pas ou n’existent pas.

Utilisons tous les moyens à disposition (internet, rencontres citoyennes, consultations) pour associer la population à un projet global

 

Un PLUI (Plan Locale d’Urbanisme Intercommunal)

La loi nous offre cette opportunité de réfléchir l’urbanisme ensemble. Ne pas le faire sera prendre un retard considérable pour le secteur du bâtiment, mais aussi pour la capacité que nous allons offrir à nos concitoyens. C’est le projet des 3 prochaines années. C’est un de ceux qui doit permettre de débloquer des réels intérêts communautaires. Aujourd’hui, la gabegie de l’intérêt communautaire des voieries ne peut plus durer.

Elle est inexplicable aux citoyens. La voierie dépend de l’agglomération mais dans des budgets communaux. La compétence est perdue en mairie, mais c’est la mairie qui passe les commandes. Il est urgent de définir ce que sont les voieries d’intérêt communautaire.

Ce travail là, pourrait être le préalable à un vrai et bon PDU (Plan de Déplacement Urbain). Il s’agit certainement du plus beau raté du mandat écoulé. Il a été réussi ce tour de force d’imaginer les déplacements de l’agglomération sans prendre en compte les déplacements de ceux qui ne sont pas de l’agglomération. Pour une ville qui se voudrait ouverte sur le monde, cela laisse à désirer. La campagne se focalise sur la passerelle. L’intérêt général devrait se pencher sur les déplacements en général.

 

L’eau et l’assainissement

La campagne a donné la part belle à la confusion des compétences sur ces sujets. Il serait temps de faire évoluer la compétence de l’agglomération pour que celle-ci gère et l’eau et l’assainissement. Nous avions inventé la tarification progressive au Séquestre. Aujourd’hui, nombre de villes se mettent à ce système qui fait économiser l’eau à tout un chacun, diminue la facture du plus grand nombre et permet également de faire des investissements. Des villes comme Dax, Dunkerque, Libourne s’y sont mises. Notre agglomération est en capacité de mettre en place un tel dispositif.

 

Un territoire à énergie positive

Les territoires médians des villes moyennes se doivent de réfléchir à la contribution qu’ils peuvent fournir au pays. Lorsque nous disposons de l’espace, la question de l’agriculture et de l’énergie devraient être systématiquement une priorité.

L’agglomération devrait imaginer comment rendre son territoire énergie positive d’ici 2025 ou 2030. Cela procurerait énormément de travail au tissu artisanal local. En effet rendre un territoire à énergie positive consiste dans un premier temps à savoir réaliser des économies. Ces économies portent sur le comportement que nous devons tous avoir pour consommer moins. Mais ces économies concernent également tous les travaux que nous devons faire pour que nos maisons, nos entreprises consomment moins. On le voit avec le succès de l’éco-chèque régional, cela procure beaucoup de travail à des PME locales.

Enfin, nous avons des capacités de production d’énergies renouvelables. Il existe de l’énergie hydraulique, jusqu’au cœur même de l’agglomération, le développement du photovoltaïque concerne principalement des particuliers qui équipent leur toiture. Ils sont en cela rejoints par nombre d’entreprises qui font aussi ce même investissement. Mais il existe plusieurs autres opportunités dans le biogaz, dans le bois énergie qu’il serait intéressant d’investiguer.

 

Une compensation carbone globale

Parmi les charges que tous nos concitoyens vont avoir à payer dans les années à venir, il y aura la compensation carbone ou la contribution climat énergie. Quel que soit son nom, ce sera une charge supplémentaire pour tous. Il est un enjeu pour l’agglomération que de pouvoir proposer des solutions de compensation carbone dont l’objectif sera de faire économiser à nos concitoyens ses charges obligatoires. Nous devrions servir de lieu d’expérimentation. Si la compensation carbone se fait localement, elle pourrait bien devenir une ressource nouvelle pour le monde agricole local.

 

Les ordures ménagères

Dans le même esprit et dans une même logique qui consiste à veiller à ne pas faire augmenter la part des dépenses obligatoires pour un ménage, nous devons repenser notre relation aux déchets. Plusieurs villes en France ont mis au point un système de taxation des OM qui se révèle très efficace. La taxation est composée d’une part fixe, d’une part proportionnelle au nombre d’enlèvement des OM, et une autre part est liée au poids des ordures ménagères.

Sur une ville comme Besançon, les OM on diminué de 40%, principalement parce que les usagers sont devenus des « pratiquants » du compostage ou de la permaculture. Ils sont devenus également plus regardant sur les emballages surabondants. Enfin, ils sont devenus plus adeptes de l’apport en déchèterie permettant un recyclage plus important.

 

Les enjeux du haut débit

Et si la première moitié du mandat était l’occasion de faire de l’agglomération un territoire haut débit ? Pour le développement des entreprises, pour le confort des citoyens, pour pouvoir faciliter la participation citoyenne, le haut débit va s’imposer comme un élément du confort de vie des prochaines années.

N’attendons pas d’être « au fil de l’eau avec un équipement dont on voit bien que s’il est uniquement proposé par des opérateurs qui ne vont traiter que la part rentable de la ville vont renvoyer cette échéance au delà des années 2020.

 

La lutte contre la pauvreté

C’est le lus grand défi que nous avons devant nous – toutes collectivités confondues. Un sondage récent indiquait que 80 % des maires avaient vu progresser la pauvreté sur leur commune. Il est plus que temps de relier le développement économique au développement sociétal des territoires. Pour cela la prise en compte de la pauvreté devrait être la pierre angulaire de toutes nos politiques. Comment l’économie sociale et solidaire devient partie intégrante de l’économie ? Comment les acteurs sociaux sont associés à nos décisions ?

Enfin dans la lutte contre la pauvreté, nous devons tous nous poser la question des impôts locaux. Nous devons œuvrer à ce que ceux-ci n’augmentent pas dans le temps de ce mandat. Cela concerne tout autant nos concitoyens que nos entreprises qui vivent les mêmes difficultés de l’austérité du temps présent.

Voilà les questions qui nous sont posées.

 

 

ARPE Midi-Pyrénées, l'agence régionale du développement durable

Vient de paraître
 Chiffres - clés de l'énergie et des gaz à effet de serre - 5e édition
  5e édition des "Chiffres-clés de l'énergie et des gaz à effet de serre en Midi-Pyrénées" produite par l'Observatoire Régional de l'Energie de Midi-Pyrénées (OREMIP)

 
Quelques tendances :
  • Depuis 2005, les consommations énergétiques dues au transport diminuent légèrement (-5% depuis 2005), Les années 2010/2011 confirment cette tendance : la baisse des consommations est régulière (-2% entre 2009 et 2011). Elle est principalement due à la baisse du fret routier.
  • Les énergies thermiques progressent dans l'industrie, mais l'utilisation du bois énergie se développe de plus en plus dans l'industrie.
    Alors que depuis 2009, les installations solaires thermiques sont en légère baisse au niveau national, Midi-Pyrénées affiche une croissance continue.

  • Visionner le Flipbook

    Télécharger la plaquette `
    (PDF 4,1 Mo - rubrique catalogue des publications -> éditions oremip)

Brochure "Chiffres Clés de l'énergie et des GES" 5e Edition 2013


L'Observatoire Régional de l'Energie en Midi-Pyrénées (OREMIP) a pour mission d'accompagner les politiques énergétiques régionales.
C'est un outil d'observation de la situation énergétique régionale, un lieu de concertation entre les acteurs régionaux de l'énergie, doté d'une force de proposition. Depuis 2003, la Région Midi-Pyrénées, l'Etat, l'ADEME et l'ARPE Midi-Pyrénées soutiennent l'OREMIP. 

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Maison de l’Environnement de Midi-Pyrénées
14 rue de Tivoli - 31000 Toulouse
Tel. : 05 34 31 97 00 
Fax : 05 34 31 18 42

Félicitations aux organisateurs d’arbres et paysages 32 de cette manifestation qui s’est déroulée à Auch le jeudi 13 mars.

Les exemples qui étaient présentés mêlent tout à la fois de bonnes pratiques, des exemples concrets, et des pistes pour l’avenir. Je retiens les deux expériences qui sont menées d’une part à l’INRA de Montpellier et l’agri photovoltaïque, et d’autre part l’unité de méthanisation mobile portée par la société d’ingénierie P3.

Si les tests menés par l’agri photovoltaïque s’avèrent positifs, ils pourraient changer le rapport aux surfaces susceptibles d’être couvertes de lieu de production d’énergie. Cela éviterait la concurrence entre les usages du sol. Les applications semblent possibles dès aujourd’hui sur le maraîchage.

Quant à la méthanisation mobile, elle permettrait de simplifier la mise en place d’unités de petites tailles et pourraient ainsi réduire les délais entre l’idée et la mise en exploitation.

La nature source de progrès ! Un colloque en guise de remède à la morosité !

En tout cas le buffet agro forestier pour terminer était délicieux.

Parfait, je vous dis !

 

ARPE Midi-Pyrénées, l'agence régionale du développement durable

Nouveau !
Un espace de concertation pour l'éducation au développement durable
  Le nouvel Espace régional de concertation pour l’Education à l’Environnement et au Développement Durable a été lancé le 20 février à l'Hôtel de Région

 
La transition écologique et énergétique est l'une des priorités de la Région Midi-Pyrénées et de l'Etat.
Un des vecteurs de cette transition est l'information,
la sensibilisation, l'éducation et la formation de tous les citoyens, tout au long de la vie.
Dans ce contexte, un nouvel espace régional de concertation pour l'Éducation à l'Environnement et au Développement Durable a été lancé le 20 février dernier à l'Hôtel de Région.
L'ARPE Midi-Pyrénées, partie prenante depuis l'origine*, anime avec le Graine Midi-Pyrénées ce nouvel espace de mutualisation des ressources, de cohésion d'acteurs, de valorisation d'initiatives, de laboratoire d'idées. 
L'Espace de concertation EEDD est ouvert à toutes les structures, publiques et privées : collectivités, syndicats de salariés, acteurs du monde universitaire, acteurs économiques, associations... qui se mobilisent sur ces enjeux.
Pour contribuer,  n'hésitez pas à répondre à l'appel à manifestation d'intérêt et rendez-vous sur le site :
http://www.eedd-midi-pyrenees.fr


Logo de l'Espace de concertation EEDD


* En Midi-Pyrénées, le Comité régional d'Éducation à l'Environnement et au développement durable de Midi-Pyrénées a promu des Assises locales, organisé
les troisièmes Assises régionales de l'EEDD et participé
aux Assises nationales de mars 2013. C'est dans cette continuité et dans la perspective de donner une nouvelle ambition à l'EEDD que s'inscrit ce nouveau projet. 
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Jeudi 20 mars à la salle du Quartz au Séquestre.

L'ordre du jour de la réunion de cette réunion sera le suivant :

1) Présentation de la liste des candidats

2) Présentation du projet global. 

Nous allons indiquer comment nous renforcerons le système de participation à destination des habitants. Notre volonté est de construire un projet dont l'objet principal sera le bien être de tous. Sur cette base, nous souhaitons que le plus grand nombre soit impliqué. Nos objectifs sont les suivants :

- diminuer la trace carbone de la commune

- devenir un territoire énergie positive

- aller vers une commune sans déchets

- éradiquer la pauvreté

En contre partie de quoi, nous ne toucherons pas aux taux d'imposition sur la commune afin de ne pas concourir aux difficultés des mlus faibles d'entre nous.

3) Présentation d'actions concrètes : voirie, jeunesse, participation, urbanisme...

Les parcs naturels régionaux ont toujours été des territoires d’expérimentation. Ce n’est donc pas un hasard que le Parc Naturel du Quercy soit parmi les premiers à passer une convention avec la MIPYS.

L’objet de cette convention sera le développement des échanges locaux sur le territoire du parc. S’il est un lieu ou l’économie circulaire, l’économie de proximité, c’est bien ce genre de territoire. Catherine MARLAS, présidente du parc avait été parmi les toutes premières à bien comprendre cet intérêt.

 Nous allons procéder à la recherche commune des PME-TPE qui vont pouvoir proposer les services de proximité, les artisans qui pourront promouvoir la rénovation énergétique que cette monnaie est sensée promouvoir. Monnaie des villes et monnaie des champs, le slogan est toujours le même « pour ici la monnaie » !


Compte rendu du petit-déjeuner / débat 
Transition énergétique et écologique : outils et solutions pour les professionnels 

La VOD et les interviews des intervenants sont en ligne !


  


Mot d’accueil par Françoise DEDIEU-CASTIES, Vice présidente en charge du développement durable à la Région  Midi-Pyrénées 

- Gérard BARDOU, Chargé de mission à l’ADEME 
- Yves CHATARD, délégué régional Qualibat 
- Henry-Claude ITIE de l’entreprise AB ISO 82 
- Fanny POTAGNIK, Conseillère Sécurité – Environnement à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de la Haute – Garonne 
- Jean PAOLETTI,  Directeur régional ErDF 
- Eric LALANDE, élu à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Midi-Pyrénées  (CRMA) et Président de l’Union Régionale CAPEB Midi – Pyrénées 

Clôture Martine MATHOREL, Directrice de l’ARPE Midi-Pyrénées 
Matinée animée par Priscille LACOMBE, journaliste. 
Regarder les vidéos 
  
Ce petit-déjeuner  était organisé en partenariat avec la Région Midi-Pyrénées et l'ADEME. 

equipe

La liste présentée pour le scrutin des municipales au Séquestre par Gérard POUJADE  est composée comme suite :

-        Gérard POUJADE, 53 ans, Ingénieur

-        Agnès  BRU,53 ans, Aide soignante

-        Jean-Charles BALARDY, 51 ans, Technicien clientèle

-        Marie Thérèse MOUSSAOUI, 47 ans, Infirmière

-        Alexis BRU, 46 ans, agriculteur,

-        Amandine SOULARD, 33 ans, contrôleur MSA

-        Jean-Marc NADAL, 49 ans, Informaticien

-        Sophie ESCORISA-GRIMAUD, 37 ans, Attachée territoriale

-        Michel CUPOLI, 55 ans, Commercial

-        Marie-Line SANCHEZ, 45 ans, Collaborateur d’agent d’assurance

-        Jean-Pierre DEMNI, 55 ans, Formateur CFA,

-        Nadia BOUALAM, 36 ans, Conseillère CPAM

-        Jean-Pierre TORAN, 53 ans, Fonctionnaire catégorie C

-        Carole GUTIERREZ, 42 ans, Commerciale

-        Pascal ALBERT, 53 ans, Directeur établissement médico-social

-        Fabienne CARON, 62 ans, retraitée enseignement

-        Yannick LUGAN, 41 ans, Gérant de société

-        Viviane DUBOIS, 33 ans, Chef de magasin

-        Jean-Marie DENIS, 59 ans, Retraité

Une réunion publique de présentation du programme aura lieu le jeudi 20 mars à 20h30 à la salle du Quartz

Mon Agenda

Le SCOOP-IT de la commune du Séquestre
le site de la monnaie régionale : www.mipys.net

16-04 : AG MPEI à Toulosue
16-04 : Réunion du Conseil agricole communal au Séquestre
17-04 : AG de l'ARPE
17-04 : Commission permamente du Conseil Régional Midi-Pyrénées.



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