Les 10 et 17 juin prochains, donnons une majorité forte au changement!
Les 10 et 17 juin prochains, donnons une majorité forte au changement!
François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont composé un gouvernement qui fait la part belle au rajeunissement. La parité est respectée de manière inédite. La région Midi-Pyrénées est représentée par Sylvia Pinel et Kader Arif. Jérôme Cahuzac fait aussi son entrée dans l'équipe ministérielle.
C'est à 19 h 30, au terme d'une journée de contacts et de coups de fils, que la fumée blanche est sortie de l'Élysée. Pierre-René Lemas, le secrétaire général de la présidence de la République, a égrené la liste des ministres du gouvernement Ayrault : 34 au total. Une alchimie toujours délicate à réaliser mais qui répond fidèlement aux principes édictés par François Hollande.
À commencer par la parité strictement respectée. Sur 34 ministres, on compte 17 femmes. Y compris à des postes importants (Justice, Affaires sociales, Égalité des territoires et logement, Écologie). La diversité trouve une incarnation à travers six ministres.
Ce gouvernement présente également l'image du renouvellement : seuls quatre ministres (Laurent Fabius, Pierre Moscovici, Michel Sapin et Marilyse Lebranchu) ont déjà occupé des fonctions gouvernementales. Martine Aubry, elle, a fait le choix de ne pas rentrer dans l'équipe ministérielle (voir page 4).
François Hollande a fait de la place aux alliés politiques. Le PRG est représenté par Sylvia Pinel, la députée du Tarn-et-Garonne. Les écologistes sont personnalisés par Cécile Duflot et Pascal Canfin.
Voici la composition du gouvernement de Jean-Marc Ayrault :
Libération - Publié le 14/05/2012
Le président élu François Hollande a déclaré lundi qu’il souhaitait pour les législatives une majorité «large, solide et loyale», devant le Conseil national du PS, le parlement du parti.
«C’est un vote de cohérence qui doit être fait, la majorité doit être large, solide et loyale, pour soutenir le gouvernement mais pas seulement, pour prendre des initiatives et rehausser le rôle du Parlement avec des institutions qui seront rénovées», a-t-il dit.
«Vous connaissez l’enjeu, il est simple : la constitution d’une majorité présidentielle pour permettre le changement que les Français ont voulu le 6 mai», a-t-il ajouté.
François Hollande avait auparavant exprimé sa «gratitude», sa«reconnaissance» aux militants du Parti socialiste pour la campagne«très belle que nous avons vécu les uns et les autres et que le peuple français nous a permis de conclure de manière admirable».
La Dépêche du Midi - Publié le 12/05/2012
Gérard Poujade, conseiller régional, maire du Séquestre et secrétaire fédéral du PS, est candidat sur la 1re circonscription (Albi-Castres-Montagne). Il fait le point sur sa campagne pour les législatives.
Comment analysez-vous le bon score de François Hollande sur la circonscription ?
Les électeurs ont voté à 54 % pour la gauche. Je pense qu'il y a eu plus de surprises au 1er tour avec le score du FN qui arrive en tête dans certaines communes rurales. L'autre enseignement, c'est la faiblesse du score de Bayrou. La bonne surprise, c'est qu'au premier et au second tour, François Hollande fait 2,5 % de mieux que la moyenne nationale.
Comment se passe votre campagne sur le terrain ?
J'ai parcouru 89 communes. Il ne m'en manque que cinq. J'y ai rencontré tous les conseils municipaux et souvent j'ai organisé une réunion avec les habitants, les associations. Cela représente 150 réunions. À chaque fois, on m'interroge sur François Hollande. J'explique ma proximité avec lui. Certains points dans son programme sont déjà appliqués dans ma commune comme la tarification progressive pour l'eau et la rénovation de l'habitat. Je sens qu'il y a une volonté de cohérence chez les électeurs entre le choix de la présidentielle et celui des législatives.
Quelles seraient vos priorités de député ?
On n'élit pas un député pour régler des questions de construction d'un bâtiment public. Les enjeux sont nationaux.
Pour la première fois, on va élire un député qui devra défendre Albi et Castres et qui aura une bonne connaissance du milieu rural. Si je suis député, je travaillerai pour que soient votés les engagements de François Hollande.
Quel accueil avez-vous dans les campagnes ?
Très sympathique. Mes parents étaient agriculteurs au Séquestre. Je connais bien ce sujet car je siège à la commission agriculture à la Région. Je rencontre souvent des élus du milieu rural, je connais leurs préoccupations et je suis de près les dossiers qui concernent les Monts de Lacaune.
Que dites-vous du bilan du député sortant P.Folliot ?
Ce n'est pas le député sortant. Avec le redécoupage, il n'a été élu que sur la moitié de la nouvelle circonscription. Sinon je n'ai pas de commentaire à faire.
Vous êtes élu de l'Albigeois, comment êtes-vous accueilli par les Castrais ?
Ma suppléante Catherine Muller est conseillère municipale socialiste à Castres.
Sur les deux cantons de Castres qui sont sur notre circonscription, François Hollande a enregistré 54 %. Dans les quartiers, l'accueil, est très bon.
Comment va se dérouler la suite de votre campagne ?
Nous montons pour la semaine prochaine un comité de soutien qui va réunir tous les élus socialistes, radicaux et républicains. Il y a des réunions tous les jours. Martin Malvy viendra à l'une d'entre elles en fin de campagne.
| Hollande | Sarkozy | |||
| Canton | Voix | % | Voix | % |
| Alban | 922 | 48,76% | 969 | 51,24% |
| Albi est | 3481 | 55,28% | 2816 | 44,72% |
| Albi centre | 3331 | 57,04% | 2509 | 42,96% |
| Albi sud | 4482 | 57,10% | 3367 | 42,90% |
| Anglès | 254 | 48,02% | 275 | 51,98% |
| Brassac | 1014 | 44,49% | 1265 | 55,51% |
| Castres est | 3880 | 54,40% | 3253 | 45,60% |
| Castres sud | 3270 | 54,25% | 2758 | 45,75% |
| Lacaune | 1230 | 50,89% | 1187 | 49,11% |
| Montredon-Labessonié | 940 | 52,96% | 835 | 47,04% |
| Murat sur Vèbre | 548 | 42,61% | 738 | 57,39% |
| Réalmont | 3113 | 51,51% | 2931 | 48,49% |
| Roquecourbe | 1852 | 42,93% | 2462 | 57,07% |
| Vabre | 852 | 53,72% | 734 | 46,28% |
| Valence d'Albi | 1199 | 53,82% | 1029 | 46,18% |
| Villefranche d'Albi | 5262 | 61,70% | 3266 | 38,30% |
Total
Pour François Hollande : 35.630 voix, 53,97%
Pour Nicolas Sarkozy : 30.394 voix, 46,03%
François Hollande arrive largement en tête dans la première circonscription du Tarn avec 53,96% des voix. Le premier tour avait déjà donné une première indication en plaçant F. Hollande plus haut que son score national. De la même façon, il réalise 2% de plus qu'au niveau français.
Les 7 plus gros cantons de l'agglomération ont tous votés majoritairement pour le nouveau Président de la République :
Castres Sud, Castres Est, Albi sud, albi est, Albi centre, Villefranche d'albi et Réalmont.
Il reste maintenant à transformer l'essai !
Nous avons besoin d'une politique claire. Les électeurs doivent savoir ce que leur député va voter, quels engagements il va tenir. En tant que candidat de cette circonscription, ce sont les engagement de F. Hollande que je défendrai sur ce territoire. Le changement a commencé hier 6 mai. Nous voulons une France exemplaire, soucieuse du non-cumul des mandats avec des hommes et des femmes qui ont une expérience réussie, qui fourniront au pays un personnel politique renouvelé.
A très bientôt sur la première circonscription
Les Français se sont exprimés dimanche 22 avril en faveur du changement en plaçant François Hollande en tête au 1er tour de l’élection présidentielle.
Dans le même temps, ils ont désavoué le président sortant.Face à un candidat-président qui attise les peurs, dresse les gens les uns contre les autres, dont le bilan n’est pas au rendez-vous en matière de pouvoir d’achat ou d’emploi, qui a creusé les inégalités et laissé se développer la précarité, c’est d’une forte mobilisation républicaine au deuxième tour dont la France a besoin. François Hollande est le seul qui soit véritablement à l’écoute, le seul capable de faire prévaloir l’intérêt général et de redonner confiance aux Français dans l’action politique. Face à un candidat-président qui n’a pas de programme et dont les propositions varient en fonction des sondages et des opinions, François Hollande est constant, il explique depuis des mois ses 60 propositions pour le changement. En fondant son projet sur la justice et l’exemplarité, la croissance et l’emploi, l’excellence environnementale, en faisant de la jeunesse sa priorité, il rassemble. Il propose à ceux qui sont inquiets et qui souffrent, qui ne trouvent plus leur place dans une société marquée par les inégalités, un rendez-vous décisif pour le pays et un autre chemin… Dimanche 6 mai, dites non à une politique qui a échoué, portée par un candidat qui divise. Dimanche 6 mai, dites oui au changement, votez François Hollande.
Jacqueline ALQUIER et Jean-Marc PASTOR, sénateurs du Tarn
Thierry CARCENAC et Jacques VALAX, députés du Tarn
La Dépêche du Midi - Publié le 27/04/2012.
Au soir du premier tour, dans la foulée de l'amélioration du total des voix de droite du fait de la poussée de Marine Le Pen, BVA a mesuré une réduction sensible de l'avance de François Hollande. Le 22 avril, le candidat socialiste ne devançait plus « que » de 6 points le Président sortant avec 53 % contre 47 % des intentions de vote. Sa domination chutait ainsi de 3 à 4 points par rapport aux derniers sondages effectués avant le premier tour (56 % et 57 %).
Mais «la posture très droitière adoptée par le Président depuis lundi pour séduire les 18 % d'électeurs FN semble, une fois de plus, totalement contre-productive», analyse Gaël Sliman, directeur de l'institut BV. Les déclarations sur le 1er mai et le « vrai travail », et le supposé soutien de Tarik Ramadan à François Hollande n'ont pas eu l'effet escompté.
«En plus de le faire baisser en moyenne auprès de l'ensemble des Français (-1,5 point), cette posture dégrade les reports de voix des électeurs de Marine Le Pen, visiblement agacés que l'on essaie de les séduire avec de si grosses ficelles», estime M. Sliman. Alors qu'ils étaient 57 % à se reporter sur Nicolas Sarkozy dans le sondage BVA - La Dépêche - Orange effectué le 22 avril au soir, ils sont désormais 10 points de moins à l'envisager (47 %).
Toutes les tranches d'âges actives votent majoritairement Hollande, avec des niveaux compris entre 54 % et 57 % chez les 25-49 ans et culminant à plus de 60 % auprès des plus jeunes (66 % parmi les 18-24 ans) et des quinquas (63 % parmi les 50-64 ans). Inversement, les plus de 65 ans votent massivement Sarkozy (61 %).
«En termes de niveaux de revenus, les clivages sont tout aussi impressionnants : Hollande recueille les voix de 61 % des Français aux plus bas revenus, de 59 % de ceux disposant de revenus moyens inférieurs, de 52 % de ceux disposant de revenus moyens-supérieurs, et n'est devancé par Sarkozy qu'auprès des Français aux plus hauts revenus (49 % contre 51 %). En termes de CSP, les ouvriers votent Hollande à 68 %, alors que les cadres votent Sarkozy à 52 %. À cet égard, il n'est pas sûr que la métaphore de la France qui travaille ou qui se lève tôt s'applique toujours aussi bien pour qualifier les supporters de Nicolas Sarkozy. Il est en tout cas certain que l'image du candidat du peuple contre les élites n'est pas du tout passée dans l'opinion publique», estime Gaël Sliman.
«Au niveau géographique, une seule France vote Sarkozy, et très massivement (58%) : la France des villes moyennes de 20 000 à 100 000 habitants. Toutes les autres parties du territoire, optent pour Hollande : ce choix est écrasant dans les grandes agglomérations (56% dans les villes de plus de 100 000 habitants) et, plus particulièrement dans l'agglomération parisienne (62%)», explique Gaël Sliman. « Mais, le vote Hollande est aussi majoritaire dans les petites villes et les campagnes qui avaient beaucoup voté FN au premier tour : Hollande recueillerait 53% des suffrages dans les communes rurales et 56% dans les villes de moins de 20 000 habitants.»
La Dépêche du Midi - Publié le 25/04/2012
Le meeting de Carmaux aura révélé un autre tribun en ces terres socialistes. Reprenant la façon de Jaurès qui entamait ses discours par quelques phrases en occitan, Gérard Poujade, mandataire de François Hollande, a galvanisé le public dans la langue d'occ.
« Es ara que cal cambiar ! » C'est la traduction du slogan de François Hollande : « le changement c'est maintenant ! » La Foule a ovationné ; preuve que le patois est encore bien vivant.
A chaque occasion, à chaque réunion publique, Gérard Poujade illustre un des engagements de François Hollande. A Saint Juéry, ce fût le cas pour l'économie sociale et solidaire ; à Carmaux, les langues régionales. Après le meeting, Gérard Poujade se voyait félicité en occitan par un nombre incroyable de participants. « Le plus surprenant, c'est le nombre de jeunes qui sont venus me parler en occitan » souligne le candidat socialiste sur la première circonscription du département.
Retrouvez l'ensemble des résultats du Premier tour des élections présidentielles par communes, départements...en consultant la carte interactive:
Gérard POUJADE, candidat socialiste aux législatives sur la première circonscription du Tarn, était en visite aujourd'hui sur le territoire de la communauté de communes du Villefranchois.
La journée a débuté par une réunion avec Eric Pujol, Président de la Communauté de Communes du Villefranchois et les conseillers de la
collectivité, réunion pendant laquelle la réforme territoriale a été au coeur de la discussion. Gérard Poujade a rappellé que François Hollande, s'il était élu, se donnerait un an pour redéfinir
les compétences en concertation avec les collectivités, afin que cette réforme ne soit pas réalisée "en marche forcée".
C'est sur les engagements de François Hollande sur cette réforme, mais aussi sur ceux concernant la ruralité, le développement économique et l'agriculture que Gérard Poujade a pu s'exprimer lors des rencontres avec les conseils municipaux de Mouzieys-Teulet, d'Ambialet et de Marsal.
La visite de deux exploitations agricoles au cours de la journée lui a permis de détailler davantage les points du programme du candidat socialiste aux élections présidentielles pour la défense de l'agriculture française, et notamment des filières.
Le deuxième temps fort de la journée a été rythmé par les visites de la micro-crèche de la Communauté de Communes du
Villefranchois, de l'association Envol puis de la MARPA de Villefranche: des temps d'échanges privilégiés avec les élus, les professionnels, les parents et les résidents sur la petite enfance, la prise en charge du handicap, les solidarités...
avec, en filigrane, des inquiétudes face au
délittement actuel des systèmes d'accueil et de soins...et une forte aspiration au changement.
Le troisième temps de rencontre avec la population du Villefranchois a connu un vif succès. Plus de cinquante personnes se sont rendues à la réunion publique en présence de Gérard Poujade. A la veille du premier tour des élections présidentielles, Gérard Poujade, également mandataire de François Hollande dans le Tarn, est revenu sur les axes majeurs du programme de François Hollande, que ce dernier a pu réaffirmer lors de sa visite dans le Tarn le 16 avril.
Les personnels qui ont pu discuter avec François Hollande à la SAFRA ont pu
constater à quel point il était simple d'abord. Ce qui est frappant, c'est de voir sa capacité à pouvoir se mettre à la portée de celui avec qui il parle.
Serge Bodoira a été frappé d'à quel point F. Hollande connaissait bien les rouages d'une entreprise. Parler de la nature de l'actionnariat avec les dirigeants, de la formation avec les salariés, tel est F. Hollande
cliquez sur l'image pour accéder au site officiel de François Hollande
La Première Circonscription du Tarn
Cliquez sur la carte pour visualiser les noms des communes de la première circonscription
Alors, où en sommes-nous maintenant? On nous dit que plus rien n'est possible. On nous dit qu'on ne peut rien faire face à la dette, face aux marchés financiers, face au reste du monde. On nous dit que nos enfants auront une vie moins facile que leurs parents. On nous dit qu'on n'a plus d'autre choix que subir.
Alors que c'est justement pour toutes ces raisons que c'est maintenant qu'il faut agir. C'est maintenant qu'il faut faire les bons choix, c'est maintenant qu'il faut reprendre confiance en nous, c'est maintenant qu'il faut se donner toutes les chances de réussir, c'est maintenant que nous avons une chance à saisir.
François Hollande