Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Dispositif biogaz Midi-Pyrénées

28 Juin 2011 , Rédigé par Gérard Poujade Publié dans #Midi-Pyrénées

Avec 8 M€, la région Midi-Pyrénées vient d'investir par la filière biogaz dans un dispositif qui va diminuer les gaz à effets de serre. En effet le méthane est un gaz qui, au m3, contribue 24 fois plus que le gaz carbonique à l'accentation des changements climatiques.

Le méthane représente 18% des GES de la région. 12% sont liés au gaz entériques (les pets des vaches), les 6% restant sont liés aux effluents des lisiers et fumiers de la ferme Midi-Pyrénées.

Le dispositif mis en place permettra d'accompagner les 47 installation collectives prévues au SRCAE (Schéma Régional Climat Air Energie). Si celui-ci est complètement réalisé en 2020, c'est 60% des effluents de ces gaz qui seraient ainsi retiré des GES régionaux, soir 3,6% de diminution. 

Si tous ces chiffres vous paraissent tout petit ils sont toutefois spectaculaires. Je ne connais pas de dispositif aussi rentable en terme d'euro investi pour tonne de CO2 (ou équivalent évité). En extrapolant, 200 M€ pallieraient tous les GES de la région, ce serait donné !!!

Ce plan va permettre de financer :

- les études de faisabilité,

- les études d'assistance à maîtrise d'ouvrage,

- les investissements.

Il va permettre aussi de traiter aussi bien les petites installations à la ferme tout comme les installation collectives. Il contribuera également à fournir un complément de revenu à des filières agricoles d'élevage, et diminuera les odeurs des fumiers et lisiers ainsi traités. Il permettra de traiter également des déchets verts, des déchets issus d'industries agro-alimentaires.

Un dispositif vraiment très intéressant

Lire la suite

le bois raméal fragmenté... en avez-vous déja entendu parler ?

26 Juin 2011 , Rédigé par Gérard Poujade Publié dans #Développement durable

Il y a une chose que j’adore dans le développement durable, c’est apprendre des mots. L’après-midi même du jour où j’ai été élu Président de l’ARPE, agence du développement durable de la région Midi-Pyrénées, j’ai été invité à clôturer un séminaire sur le BRF, ou Bois Raméal Fragmenté. Je me suis dit que j’allais mettre les pieds dans une salle minuscule avec quelques passionnés d’une cause forcément perdue.

Que nenni, ce sont plusieurs centaines de personnes – chercheurs, agriculteurs, représentants de chambre d’agriculture, élus et autres membres de la fonction publique – qui étaient réunis dans l’amphithéâtre de l’ENFA (Ecole National de Formation Agronomique de Toulouse Auzeville). Et là, j’ai appris des tas de choses.

Tout d’abord, j’ai compris comment les plantes poussaient ! ça n’a l’air de rien, mais la graine que l’on sème, ne pousse pas toute seule. J’ai appris par exemple qu’un sol était composé d’une partie stérile qui représente 95,96, voire 98 % du sol, et que la partie restante, quelques pourcents donc, était l’humus qui servait de réservoir à nourriture pour les plantes que l’homme plante ou sème selon son bon vouloir. Selon la quantité d’humus, le sol est plus ou moins riche. Et la richesse de celui-ci n’est pas une constante.

En effet, plus on cultive un sol plus il s’appauvrit. J’avais déjà entendu cela, sans en comprendre dans les détails le fonctionnement.

En fait un sol que l’on cultive, on dit qu’on l’exploite de façon minière. On extrait de la mine la part de l’humus qui sert à faire pousser les récoltes que l’on espère.

Quel est le rapport entre l’exploitation agricole des sols et le BRF ? Et bien ce dernier est une solution capable de ré enrichir le sol en humus et de l’avis de tous les scientifiques présents, il s’agit d’une vraie révolution.

J’explique tout d’abord ce que ce fameux BRF. Le Bois Raméal Fragmenté est le résultat du broyat de branche de moins de 7 cm de diamètre déchiqueté en plaquettes de quelques centimètres de long. Ce bois frais est très riche en matières susceptibles de fournir du carbone au sol. Une fois celui-ci réduit en petits morceaux, il suffit de l’étaler à raison de quelques centimètres d’épaisseur sur le sol, de l’incorporer à l’occasion des labours, le BRF agit comme une sorte d’engrais à très long terme. En pourrissant dans le sol, il crée de l’humus et enrichit ainsi les terres.

Le BRF présente également d’autres avantages. Tout d’abord, il apporte une quantité d’eau supplémentaire et permet ainsi de moins arroser. Sur les espaces verts de ma commune, et pas dans cette logique d’enrichissement des sols, j’avais bien remarqué qu’en mettant au pied des plantes de nos espaces verts des résidus de broyat des branches que nous avions coupées par ailleurs, nous avions besoin de moins arroser. Le plus spectaculaire est la température au sol. Tout un chacun peut le vérifier, si vous avez fait des plantations sur bâche, mettez la main sur la bâche un plein midi d’été, et répétez l’opération en ayant pris soin de mettre du bois broyé sur la même bâche. Dans le premier cas, vous ne serez pas loin des 70°, dans le second cas, vous ne dépasserez pas les 30 ou 40°.

Autre avantage du BRF, c’est une manière riche de stocker du carbone. A l’heure où tout un chacun cherche comment stocker du carbone, trouver une utilisation qui enrichisse les terres agricoles est une solution qui mérite que l’on s’y attarde. Même si aujourd’hui, il est trop tôt pour bien mesurer quelles sont les quantités de CO2 ou équivalent que l’on peut stocker par ce biais, c’est une piste à poursuivre.

Mais le plus important est le rapport au monde agricole. La fonction agricole est en premier lieu de nourrir la population. Avec un horizon maintenant établi à 10 milliards d’êtres humains dans ce siècle, l’exploitation minière des terres arables est à considérer sous l’angle de l’éventuel épuisement de la richesse de ces terres. En cela le BRF comme source d’enrichissement des terres sans intrants chimiques, en réutilisation de la nature et de ce qu’elle prodigue autour de nous : des arbres, des haies, des forêts ; est une idée intéressante à creuser.

Pour cela le circuit est relativement simple et accessible pour les agriculteurs et autres amoureux de la nature. Il faut planter des haies, il faut savoir les tailler – il faudrait à ce titre un peu oublier les épareuses – ensuite broyer les branches fines et les mettre dans les champs. Je connais l’objection. C’est celle du temps et de la mécanisation de ces choses là. Mais nous n’en sommes qu’au tout début. Il ne s’agit pas de technologies évoluées, et puis pour tout ceux qui ont un jardin, pensez-y la prochaine fois que vous rabattrez vos arbres et arbustes, c’est une destination possible différente que le composteur ou la déchetterie. Vous pouvez acheter un petit broyeur électrique pour quelques centaines d’euros, je vous suggère de faire comme moi, achetez le à plusieurs, vous ne vous en servirez pas tous les week end.

Lire la suite

Covoiturez !

19 Juin 2011 , Rédigé par Gérard Poujade Publié dans #Développement durable

Il ya  bientôt  5 ans, j’avais proposé que soit fait une aire de covoiturage sur une langue de terre délaissée par les services de la DDE en bordure de l’autoroute A 68 à l’entrée de l’agglomération albigeoise.

Les premières réactions ont été mitigées. Quelle drôle d’idée ! Pour aller où ? Quelquefois, quelques voitures, certains jours se retrouvent sur les parkings de l’espace commercial juste à côté. Bref les réactions ont été pour l moins réservée. J’ai néanmoins réussi à faire établir un comptage des voitures qui se retrouvaient d’un côté ou de l’autre de l’échangeur par les services de la communauté d’agglomération. Les bons jours 10 à 15 voitures semblaient correspondre à ce type d’utilisation des quelques espaces disponibles de ci de là.

La pugnacité est une obligation en politique. Prétextant de la proximité du circuit qui utiliserait ce parking les jours d’affluence des courses de septembre, de la proximité du parc des expositions et de la salle de spectacle attenante pour les mêmes raisons, et puis surtout arguant du fait de l’inutilité absolu de cette surface pour partie bétonnée pour partie goudronnée, j’ai réussi  convaincre l’agglomération de faire une aire de covoiturage d’une capacité avoisinant les 100 places.

Celle-ci a été livrée mi 2010. Il n’y a eu aucune mesure d’accompagnement du type d’un site internet de réservation. Il n’y a pas de signalétique indiquant la possibilité de covoiturer, et la communication presse associée à sa mise en service fût minimale. Toute chose que je regrette par ailleurs.

Fort heureusement, la visibilité du site – qui est un autre des points forts du site – a généré sa propre communication. Moins d’un an après ce sont 50 à 60 voitures tous les jours qui se retrouvent sur le site. Les usagers qui se rejoignent là ont pour destination Toulouse, Blagnac, Castres, voir quelquefois Bordeaux ou la côté basque.

Il est toujours intéressant de traiter par un autre angle de vue les conséquences des politiques publiques que l’on met en place. Alors je me suis livré au calcul suivant.

J’ai pris pour hypothèse que les 50 voitures présentes 5 jours par semaine, soit 250 fois par an environ auraient toute parcouru 150 kms – soit un aller retour pour Toulouse – et que ces voitures consommeraient en moyenne 6 litres au cent.

Cela donne les résultats suivants

1)    Ce sont environs 1.875.000 kilomètres d’évités, soit si on dit qu’une voiture à une durée de vie de 200.000 kilomètres, 9 voitures économisées par an.

2)    Cela représente 112.500 litres d’essence d’économisé. Pour donner un ordre d’idée, un camion citerne fait de l’ordre de 20.000 litres, c’est l’équivalent de 5 camions citerne en moins qui seraient venus sur l’agglomération.

3)    Considérant le prix moyen des carburants à 1, 40 €. L’économie réalisée est de l’ordre de 157.000 € qui est une somme a peu de chose près l’équivalent des 9 voitures économisées en kilométrage

4)    Enfin en comptabilité CO2, prenant une valeur moyenne de 140 grammes de CO2 émis par kilomètre parcouru, ce sont 262, 5 tonnes de gaz carbonique émis en moins. Valorisées à 10 € la tonne, ces émissions représentent 26.000 € sur un marché carbone en gestation.

Ces chiffres globalisés donnent une idée des sommes qui sont en jeu autour de nos déplacements. Ramené à un déplacement, celui qui évite de prendre sa voiture pour aller à Toulouse économise 15 € en coût net (carburant et péage). Si l’on intègre les coûts indirects (amortissement de la voiture, entretien, assurance), l’économie est proche du triple. C’est pour cela qu’il s’agit d’un très mauvais calcul que de ne pas penser au covoiturage, ou de ne pas trouver ça commode !

Si l’on observe maintenant l’angle politique publique que représente cet investissement pour nos citoyens, les choses méritent un instant d’attention.

Avec l’ensemble des aménagements, le coût total de l’investissement aura été de 300.000 €. Pour les collectivités locales qui auront investi localement, il n’y a pas de retour attendu. Mais pour nos habitants le rendement est assez spectaculaire. En effet pour 2 euros investis, c’est en moyenne un retour de 1 euro par an, si on s’en tient au 157.000 euros de coûts directs, ou 3 euros si on prend en compte le coût global. Je ne connais pas beaucoup d’investissement public qui ait un tel « rendement » - pardon pour ce mot – et surtout aussi rapide et régulier.

Enfin, si on prend un angle de vue national, les 260 tonnes de CO2 ainsi économisées rentabilisent l’investissement en moins de 10 ans.

 

Covoiturer est une excellente idée, il n’y a qu’à voir le succès de tous les parkings de covoiturage qui se sont mise en place entre Albi et Toulouse, le « succès » du rond point à la sortie du péage de Tarbes et les voitures garées dans la bas-côtés en direction de la ville pour se prouver que de plus en plus de personnes comprennent le bien fondé de ce mode de transport économe.

J’avais entendu dire qu’un bouchon pouvait être généré par un surcroît de trafic de 7%.  Si 7% d’automobilistes covoituraient cela voudrait peut-être dire qu’il n’y aurait plus de bouchons sur la rocade toulousaine, mais là, je rêve un peu

Si en plus, vous covoiturez avec des gens sympas, les déplacements vous paraîtront moins longs, et pour les accros à la cigarette, vous fumerez moins.

Le covoiturage, c’est vraiment bon pour la santé.

Lire la suite

Négawatt c’est what ?

13 Juin 2011 , Rédigé par Gérard Poujade Publié dans #Développement durable

Dans la vie il faut de l’énergie. Il faut même tellement d’énergies qu’il vaut mieux l’écrire avec un S. Une fois que l’on a dit ça, encore faut-il dire quelles énergies.

Selon Eurostat (2009), la France ne consomme toutes sortes d’énergies confondues que 7,5% d’énergies renouvelables. Cela laisserait à penser que 92,5 % de l’énergie soit nucléaire, gazière pétrolière ou charbonnière.

On peut retourner le problème dans tous les sens c’est 92,5% qui pose problème. Il faut donc avoir une stratégie pour sortir de cette difficulté. Une des stratégies possible s’appelle negawatt. En quoi consiste-t-elle ?

Il s’agit d’un ensemble de trois séries de mesure à adopter simultanément.

 

Première mesure : la sobriété.

La France avait adoptée des slogans il y a déjà longtemps qui chantaient les louanges de la sobriété. C’était l’époque de la chasse antigaspi !

La sobriété se cache partout, ou plutôt c’est le gaspillage qui est partout. Cela ne concerne pas que l’énergie, il paraît qu’un yaourt sur 4 acheté est tout bonnement jeté. Au travers de cet exemple, on perçoit toute la complexité du problème. Certes, il y a le produit fini qui est jeté, mais est jeté également l’énergie dont le fabricant a eu besoin pour fabriquer ce 4 ème yaourt.

Concernant l’énergie, la sobriété va concerner indistinctement les veilles des appareils électroménagers, le chauffage réglé trop chaud, la climatisation réglée trop froide, la voiture que l’on conduit trop brusquement.

Mais est-il bien la peine de rappeler toutes les manières dont on gaspille ?

Pour agir sur une sobriété énergétique, c’est surtout le comportement du citoyen qu’il faut améliorer. Pour réussir la sobriété énergétique, il faut faire preuve de persuasion, de pédagogie.

La sobriété est souvent liée à la richesse des populations. On est toujours choqué de voir ces villes américaines qui poussent en plein désert qui arrosent à tour de bras des pelouses improbables. Disposer de moyens financiers est un pousse à la consommation et donc au gaspillage qui ne correspond pas à l’objectif de sobriété.

Dans un discours politique rien n’est pire que de proposer la sobriété aux pauvres !

 

Deuxième mesure : l’efficacité.

Deux maisons apparemment identiques vues de l’extérieur peuvent consommer du simple au triple en matière d’énergie. Il existe des voitures qui consomment 5 litres au cent kilomètres et d’autres qui dépassent les 20 litres.

L’efficacité énergétique c’est la part que peut proposer le progrès technologique. Les plus gros espoirs reposent sur une meilleure efficacité énergétique des bâtiments.

Aujourd’hui quand un logement est à vendre il apparaît sur la fiche de vente le diagramme qui a été popularisé sur les appareils électroménagers et les maisons sont mesurées de A à G et tout acheteur a ainsi une idée de la consommation théorique de son futur logement.

C’est dans ce domaine que les mesures ou les règles sont les plus nombreuses. A partir de janvier 2012, toutes les nouvelles maisons devront consommer moins de 50 kwh/m2/ an. En clair elles seront toutes classées A. Beaucoup de collectivités mettent la main à la patte – comme le Conseil Régional de Midi-Pyrénées – pour aider le financement de la rénovation des logements anciens et plus particulièrement les logements sociaux.

La seule limite est le taux de renouvellement du parc de logements : 1% par an. Il faudra attendre plus d’un siècle pour une évolution radicale de la consommation.

Cela d’autant plus que nous construisons de plus en plus grand. Là où il fallait 25 m2 par habitant il y a 30 ans, c’est aujourd’hui près de 33 m2 par personne, nous habitons dans de plus en plus d’espace. Alors si nous consommons moins au M2 mais que nous nécessitions de plus de surfaces, l’efficacité peut être entièrement contrecarrée.

 

Troisième mesure : remplacer les énergies fossiles ou nucléaires par des énergies renouvelables.

S’il existe plusieurs énergies alternatives, elles présentent toutes un certain nombre de limites :

-       le solaire qui ne fonctionne que lorsqu’il fait… soleil.

-       L’éolien, qui ne fonctionne que quand le vent souffle.

-       Le biogaz qui dépend des productions agricoles et de leur variabilité dans le temps,

-       La géothermie, quand le sous-sol est propice,

-       L’hydraulique, qui ne possède plus beaucoup de marge de progression,

-       L’hydraulien près des côtes,

-       Le bois en plaquette en granulé ou en bûches,

-       L’huile pure vierge

-       Les agrocarburants, qui ne doivent pas occulter des terres pour l’agriculture vivrière,

-       L’hydrogène quand ce sera au point.

Je suis sûr d’avoir oublié des modes de production d’énergie avec des innovations comme la production d’énergie électrique à partir de trottoirs comme à Toulouse, ou encore la recherche sur le stockage de l’énergie.

 

Il apparaît une difficulté avec les oppositions à ces productions locales. Les fermes éoliennes ne sont pas partout les bienvenues, le solaire au sol est en concurrence avec l’agriculture, l’hydraulique provoque des perturbations sur les cours d’eau.

 

C’est certainement le point faible de la théorie négawatt. Remplacer les modes de production d’énergie actuels n’est pas aujourd’hui à la portée de nos sociétés.

 

Alors aujourd’hui, il faut y croire et pour faire court : il faut penser à bien manger le 4 ème yaourt que l’on n’aura pas oublié dans le frigo classé triple A, dans une maison aussi en classe A sur laquelle, il y aurait quelque panneaux solaires photovoltaïques. Mais c’est pas gagné… rendez-vous dans 50 ans ?

 
Lire la suite

Les assises nationales du développement durable

5 Juin 2011 , Rédigé par Gérard Poujade Publié dans #Développement durable

logo anddLes 13 et 14 octobre prochain auront lieu à Toulouse au Conseil Régional de Midi-Pyrénées, les assises nationales du développement durable.

« Passer du déclaratif à l'actif, du discours à l'action »

C’est là tout l’enjeu de ces sixièmes Assises : partant du constat que le développement durable est une notion largement répandue et acceptée, il est maintenant temps de s’intéresser au concret. C’est pourquoi l’objectif est de mettre en avant les actions concrètes et réussies, réalisées par tous les acteurs locaux : les collectivités territoriales bien sûr, mais aussi les entreprises et associations entretenant un lien étroit avec le territoire sur lequel elles sont implantées. S’intéresser aux réalisations réussies c’est aussi et surtout penser la façon de les diffuser, de les appliquer à d’autres contextes et enfin de les généraliser. C’est autour de cette ambition que s’est construit le thème des Assises.

«1000 actions concrètes en faveur du développement durable -exemplarité locale et territoriale - quelles perspectives ? »

Pour parvenir à cet objectif, un vaste appel à contribution a été lancé. Si vous êtes une collectivité, une entreprise ou une association et que vous avez réalisé une action de développement durable n’hésitez pas à nous la faire parvenir. Vos contributions serviront de support aux débats et aux ateliers pendant les Assises et seront le fondement d’un cadre de référence pour partager, propager et généraliser les actions les plus performantes au regard des enjeux actuels.

De plus, Midi-Pyrénées et l’Association des Régions de France porteront un Mémorandum au prochain sommet de la Terre « Rio+20 » qui sera basé sur les conclusions des Assises donc sur vos contributions. Ce Mémorandum aura ainsi pour objectif de démontrer aux yeux du monde la pertinence de l’échelon local en matière de développement durable.

inscrivez votre action sur le site www.andd.fr

Lire la suite