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Présentation


  • Né à Albi en 1960
    Père de 2 enfants
  • Ingénieur de formation et directeur d'un organisme de formation.
     
  • Maire du Séquestre et Vice-président de la Communauté d'Agglomération de l'Albigeois. Président du Schéma de Cohérence Territoriale du Grand Albigeois
     
  • Auteur en 2007 de Une politique de développement durable : Acteur d'une vie digne chez l'Harmattan
    En 2009 de Un éco quartier dans une commune de moins de 2.000 habitants, c'est possible
    , chez un autre Reg'Art
     
  • Premier Secrétaire Fédéral du Tarn et membre du Conseil National du Parti Socialiste

Revue de presse

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  • Parti Socialiste du Tarn
    53 rue Henri Moissan
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    Tél. 05 63 60 78 07

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L’habitat est une des sources principales d’émission de CO2, de consommation d’énergie. L’évolution du nombre de m2 par habitant pousse toutes les collectivités à autoriser des permis de construire supplémentaires pour pouvoir héberger leur population.

Nombre de collectivités mettent en œuvre des projets d’éco quartier, d’éco lotissement ou d’éco hameaux.

Soucieux dès l’origine de générer une moindre consommation de l’espace, de bâtir en respectant la nature, les ressources, nous avons opté pour une formule d’éco quartier. Celui-ci se développera sur 22 ha et comptera l’équivalent de 37 à 38 logements par ha.

 

Les premiers éco quartiers qui ont vu le jour principalement dans le Nord de l’Europe avaient pour préoccupation principale d’économiser l’énergie. Aujourd’hui, une approche globale paraît plus pertinente.

Tout d’abord, un éco quartier est un travail d’urbaniste qui va permettre de juxtaposer plusieurs types de mixités : 

  • Sociale, en mixant propriétaires, locataires, locataires sociaux.
  • Des fonctions, en mettant à disposition des espaces  pour travailler et d’autres pour pouvoir se loger.
  • Des espaces, avec des espaces publics, des espaces verts et des espaces privatifs harmonieux entre eux.

Dans notre ZAC, ce sont 27% d’espaces publics ou espaces verts, ce sont 28% de logements sociaux, et près de 20% de la surface bâtie qui sera dédiée à l’économie.

 

Viennent ensuite les questions liées aux ressources. Dans un éco quartier, il faut consommer le moins possible d’énergie, de matériaux, d’eau…

Dans notre cahier des charges, nous demandons avant le permis de construire : 

  • une étude énergétique prouvant une consommation inférieure à 50 kwh/m2/an,
  • la mise en place d’une cuve dont la capacité est de 40 m3 par m2 construit,
  • des matériaux recyclables ou certifiés…

 

Avec un cahier des charges précis sur les conditions de constructions de l’habitat, le danger est grand de réserver l’accession à la propriété aux seuls foyers fortunés. Une part de l’accession doit être réservée à des constructions proposées à des prix modérés.

Dans le cadre d’une association de futurs propriétaires, nous avons mandaté un architecte qui a pour mission de fournir des maisons dont le coût total (construction + terrain) n’excède pas 150 K€ pour un T5, 130 K€ pour un T4 et si possible 120K€ pour un T3.

 

En créant un éco quartier, il faut éviter de créer un îlot dans la ville. L’ensemble de la collectivité doit évoluer dans ses pratiques et tous les citoyens auront accès aux services que l’on est en droit d’attendre en ce début de 21° siècle.

Dans notre collectivité la cadence des transports en commun a été intensifiée uniformément dans l’urbanisation actuelle, mais aussi dans le futur éco quartier. Le mobilier urbain retenu pour le projet est mis en place au fur et à mesure dans la partie ancienne. L’herbier communal va concerner l’ensemble du territoire,…

 

Il faut qu’une procédure d’éco quartier, d’éco lotissement, d’éco hameau soit possible partout.

Les opérations recensées à ce jour sont souvent fortement subventionnées par les collectivités. La proportion de ce financement peut aller jusqu’à 40% de l’opération. Cet apport financier est, en soi, contradictoire avec le paragraphe précédent. Il s’agit de sommes retranchées aux autres quartiers. Mais surtout, cela cantonne ce genre d’opérations aux seules collectivités ayant les moyens de subventionner.

Notre ZAC, année après année, propose un budget à l’équilibre ou avec une participation ne pouvant pas dépasser 5% du budget global.


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