France

Les parcs naturels régionaux ont toujours été des territoires d’expérimentation. Ce n’est donc pas un hasard que le Parc Naturel du Quercy soit parmi les premiers à passer une convention avec la MIPYS.

L’objet de cette convention sera le développement des échanges locaux sur le territoire du parc. S’il est un lieu ou l’économie circulaire, l’économie de proximité, c’est bien ce genre de territoire. Catherine MARLAS, présidente du parc avait été parmi les toutes premières à bien comprendre cet intérêt.

 Nous allons procéder à la recherche commune des PME-TPE qui vont pouvoir proposer les services de proximité, les artisans qui pourront promouvoir la rénovation énergétique que cette monnaie est sensée promouvoir. Monnaie des villes et monnaie des champs, le slogan est toujours le même « pour ici la monnaie » !

Y allait-il avoir assez de candidats pour les municipales ? La date échéance pour le dépôt des listes au 6 mars était une nouveauté pour les communes de moins de 3.500 habitants. Finalement, mis à part quelque étourdis ou retardataires, il y aura eu des candidats quasiment partout. La véritable question est celle du nombre de communes. S’il est un sujet tabou, c’est bien celui-là.

Alors que l’on est en train de voir comment diminuer la DGF (Dotation globale de fonctionnement),  ce contre quoi les instances de représentations des élus sont vent debout, il serait temps d’imaginer un dispositif incitant ces dernières à se regrouper. Par ce biais (la DGF) l’Etat finance les collectivités, donc les communes, qui se prévalent par ailleurs de ne pas être endettée. C’est un calcul à courte vue, car l’Etat, lui est obligé de s’endetter pour financer des budgets de fonctionnement aux communes.

Les communautés de communes ou d’agglomération ont été une première étape, mais une étape supplémentaire consisterait à faire en sorte que le nombre de maires et de conseils municipaux diminuent. La mise en place des EPCI (Etablissement publics de Coopération Intercommunale, les communautés) n’aura permis en rien de diminuer la charge de l’état, pire, elle l’a aggravé.

L’état a fixé une règle pour les élections avec un seuil à 1.000 habitants. Pourquoi ne pas donner le temps d’un mandat – celui qui vient – pour demander aux communes de moins de 1.000 habitants de se regrouper avec d’autres jusqu’à temps de dépasser ce seuil ? Il n’y a pas de disparition des maires, tous les territoires auront toujours leur édile. Une commune de 1.000 habitants même dans les zones peu denses, ce ne sont pas des territoires gigantesques, il restera donc la proximité dans tous les cas de figure.

Mais dans le milieu rural quelles économies d’échelle et de structures peuvent être envisagées ! J’invite l’Etat à ne pas toucher pendant 5 ans la DGF des communes qui envisagerait de fusionner, et donc de diminuer plus celles qui ne bougeront pas. Et surtout, il serait très intéressant que quelqu’un fasse un jour la mesure des économies réelles que cela génèrerait et l’impact sur les impôts locaux… C’est vraiment un sujet tabou !

En cette période d’amnésie au sommet de l’Etat sur le bilan de la politique menée, le médiateur de la République vient de publier son rapport sur la précarité énergétique.

Après avoir découvert que les entreprises du CAC 40 ne payaient pratiquement pas d’impôts, d’aucuns vont bientôt se rendre compte que 3,8 millions de foyers ont du mal à payer leur chauffage, leur électricité.

A l’agence Régionale du Développement Durable (ARPE), nous avons mené une étude qui montre que 13% des foyers de Midi-Pyrénées sont victimes de cette précarité énergétique. Mais plus grave encore, si une hausse des coûts de l’énergie de 10% intervenait, c’est être 20 et 25% des foyers qui seraient concernés.

Cette étude montre que c’est plus particulièrement en milieu rural, dans des bâtisses anciennes, que ce sont plutôt des propriétaires, plutôt des personnes âgées qui sont concernées.

Le plus scandaleux est que la CSPE (Contribution au Service Public de l’Energie), encore une taxe que la droite a mise en place est payée, par tous les usagers, y compris ceux qui sont les plus démunis.

La trêve hivernale des coupures d’énergie n’est qu’un emplâtre sur une jambe de bois. C’est l’ensemble de la lutte contre la précarité énergétique qu’il faut mettre en place

F. Hollande propose une tarification sociale et progressive de l’énergie, de lier celle-ci à une rénovation énergétique des bâtiments. C’est par une remise à plat de la prise en compte de ce besoin essentiel qu’est l’énergie qu’une solution pourra être trouvée

Cet après-midi, à Paris, la fédération nationale des cuma et l'union nationale des SCOP fêtent les 10 ans du statut des SCIC.

J'y interviendrais pour deux raisons :

- d'une part pour évoquer la tarification sociale et progressive de l'eau, et dire comment l'eau pourrait être gérée sous la forme de SCIC.

- dire que ce statut doit évoluer pour que les collectivités puissent augmenter leur participation au capital des SCIC, et ensuite voir comment les mêmes collectivités pourraient utiliser le "in house" propre aux SPL pour faire travailler les SCIC dans lesquelles elles sont actionnaires.

 

Par ici le programme

 

 

Je vous livre ci-après le lien vers le blog d'éthicity.

Sur cette page, vous pourrez lire les rapports publiés le 8 septembre dernier sur les différentes catégories de français au regard du développement durable.

En cette période de crise internationale, le Développement Durable apparaît moins comme une préoccupation des français. Cela me rappelle une étude que j'avais entendu dans un colloque sur les déchets à Agen il y a déjà quelques années. Cette étude indiquait que plus les foyers étaient pauvres, moins ils étaient sensibles aux questions de tri des O.M.. Quand la préoccupation économique devient importante, celle d'une vision à long terme s'estompe.

L'étude d'Ethicity est très éclairante, elle classe les français selon leur comportement. Entre les "éco-retreints" qui n'ont pas les moyens de consommer durable, et les "consophages" qui bien qu'ayant les moyens n'ont rien à faire des répercussions de leurs actes sur le long terme, la population est répartie en 8 catégories que je vous invite à lire le communiqué de presse et sur la présentation de l'étude.

Félicitations à Ethicity.

Tout d'abord, je suis attristé qu'une personne soit morte à cause de l'explosion de ce four, mais je suis très étonné que l'on puisse déjà communiquer qu'il n'y ait pas de fuites radioactives.

Le passé de la communication du nucléaire ne pousse pas à la confiance aveugle dans ces communiqués. Et je trouve que ce genre de communiqué à peine demi-heure après que l'explosion soit connue est très rapide.

Dans tous les cas de figure, on ne peut pas ne pas faire le lien avec ce qu'il s'est passé il y a six mois au Japon. La France n'est pas à l'abri d'accidents nucléaires. L'opérateur a beau dire qu'il ne s'agit que d'un accident industriel, je trouve qu'on joue beaucoup sur les mots.

A force de regarder les enfants pas sages, on en voit venir tout plein des leçons de morale...

 

4) tu ne te serviras des renseignements généraux pour toi tout seul,

5) tu n'écouteras pas aux portes, mêmes si ce sont celles des journalistes,

6) mais surtout, surtout, quand tu es dans la cour de l'école, tu joues avec tous les copains (camarades ?), et pas seulement avec ceux du Fouquet's

 

je préviens tout de suite, ce sont les dernières. Plus serait déraisonnable

Luc Chatel après le Conseil des Ministres s'est prononcé pour le retour des leçons de morale à l'école. Je suis tellement pour que je propose les trois premières :

1) Tu n'iras plus chercher les valises chez mamie Liliane.

2) Tu ne désaisiras plus le juge qui enquète sur toi

3) et surtout, surtout, tu arrêtes de prendre l'argent aux pauvres pour le donner aux riches !

A mi-chemin entre les mouvements des indignés et les révolutions arabes, au même moment que la guerre en Lybie, la répression syrienne contre sa population, la baisse de la notation américaine de Standard and Poor’s, la jeunesse israélienne manifeste dans les rues du pays contre les injustices sociales que met en place leur gouvernement hyperconservateur.

Je vous laisse libre d’en juger :

-          la répartition entre impôt sur le revenu et TVA : 50-50 en Israël, contre 70-30 dans la plupart des pays occidentaux aux fiscalités comparables. La TVA, tout le monde le sait, est un impôt plus injuste puisque qu’il frappe indifféremment selon le revenu tous les citoyens.

-          La diminution de la construction de logements sociaux… sauf dans les colonies.

-          Des augmentations à deux chiffres pour les consommations de base. Ce jour même, le gouvernement vient d’appliquer une hausse de 10% sur l’électricité.

-          Difficulté d’accès aux prestations sociales pour les populations palestiniennes du pays…

 

Les gouvernements conservateurs profitent de la crise pour accentuer les profits à destination des plus riches. Il est frappant de voir comment les manifestants palestiniens mettent en avant cette confiscation du pays au profit de quelques uns. Il me semble voir la, une réplique à l’échelle d’un pays, de l’énorme arnaque de 2008 où l’ensemble des contribuables européens ont été mis à contribution, non pas pour sauver les banques, mais les actionnaires des banques, ce qui n’est pas la même chose.

Je ne sais pas où mèneront les manifestations israéliennes. Je ne sais pas si elles permettront de défaire le gouvernement Netanhiaou. Mais il me semble que dans toutes les manifestations d’indignations, ce sont celles pendant lesquelles les accusations sont les plus précises et les dysfonctionnements du système ultralibéral sont les mieux dénoncés.

Le changement climatique observé et accepté par la communauté scientifique appelle deux actions : une pour atténuer les modifications climatiques, et une pour anticiper les changements déjà connus qui affecteront le pays.

Le PNACC se doit de traiter cette seconde partie.

En 2001, le gouvernement français a mis en place l'ONERC (Observatoire National des Effets du Réchauffement Climatique). Le travail mené par tous les experts et toutes les parties prenantes associées à la consultation est à noter, et l'ensemble des acteurs est à féliciter.

En revanche, les réponses apportées par le gouvernement, présentées par Mme N. Kociusko-Morizet, ne paraissent en aucun rapport avec l'enjeu. Un financement de 170 M€ pour répondre aux défis qui attendent la France paraît comme une goutte d'eau dans ces océans dont le rapport ne cesse de prédire la montée du niveau.

Mme la Ministre donne en exemple ce qu'il faudrait faire pour économiser l'eau. Et de citer la réfection des réseaux pour rattraper les 30, 40, ou 50% de fuite que ceux-ci engendrent.  Les véritables chiffres devraient se situer 10 fois plus haut pour répondre à cette seule problématique.

Il est question de mettre en place des observatoires sur l'évolution des espèces, c'est indispensables, sur l'observation des maladies, tout aussi indispensable, d'écrire de nouveaux cahiers des charges pour les réseaux de transports (des routes qui accepteraient des conditions climatiques nouvelles, des voies de chemins de fer dont la dilatation des rails risquerait de perturber la circulation des trains), toujours une bonne idée. Mais où sont les moyens ?

Pour la seule région Midi-Pyrénées, le plan rail de mise à niveau du réseau régional, c'est 800 M€ qu'il a fallu mobiliser, et ce montant sera insuffisant.

Il est également question de la forêt et du nécessaire changement des essences à planter, mais là aussi, un voile pudique est porté sur les financements.

A plusieurs reprises dans le PNACC, il est évoqué le relèvement des digues pour lutter contre la montée des eaux, là aussi sans chiffrage.

Ce PNACC est plutôt un Plan d'études aux besoins d'Anticipations au changement climatique. Mme la Ministre a voulu faire un effet d'annonce en présentant son plan comme celui qui permettrait d'anticiper, mais la politique réelle et concrète reste encore à écrire.  

MethaneCombien de temps allons-nous vivre les énergies renouvelables avec des politiques au jour le jour ? Depuis les Grenelle successifs, il est devenu de plus en plus difficile de produire de l’électricité éolienne, les derniers réajustements du solaire photovoltaïque vont générer des années de retard supplémentaire pour le renouvellement de notre bouquet énergétique du 21° siècle, et que dire de l’arbitraire du moratoire qui vient d’être décidé le 2 décembre dernier ? Si on voulait fragiliser une filière, le gouvernement ne s’y prendrait pas autrement.

Et enfin, comment expliquer que le premier pays agricole de l’UE soit un des plus mal dotés (quelques dizaines en France contre plus de 4.000 en Allemagne) en installations de méthanisations ? En effet nous avons à portée de main une source d’énergie naturelle et renouvelable mais inexploitée.

Ce sont les tontes des espaces verts, le fumier de vache ou de brebis, le lisier de porc, les déchets de fruits et légumes, ceux de la restauration et une partie des déchets ménagers, se cache du biogaz, majoritairement composé de méthane (CH4), qui ne demande qu’à être utilisés.

Son potentiel mobilisable à moyen terme est de l’ordre de 2 à 4 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep) ; à comparer au 39 Mtep de gaz naturel consommé en France en 2009.

Non seulement il s’agit d’une ressource renouvelable, mais aujourd’hui, en ne l’exploitant pas, c’est un gaz qui s’échappe dans l’atmosphère, participant au changement climatique. En effet le CH4 représente 10% des émissions de gaz à effet de serre de la France et près de 20% dans les régions agricoles. Ce sujet mérite d’être pris au sérieux car le CH4 possède un pouvoir de réchauffement climatique plus de 20 fois supérieur à celui du CO2.

De plus, ces déchets où se trouve le biogaz, ont un autre impact sur l’environnement. S’ils sont ou ont été insuffisamment traités, ils provoquent des pollutions organiques très nocives pour les  milieux naturels comme c’est le cas en Bretagne. Alors que le biogaz, lui, présente des atouts considérables.

C’est une source d’énergie renouvelable produisant de la chaleur et pouvant se stocker. Notre pays doit développer toutes les énergies renouvelables, mais il faut donner la priorité à la lutte contre le réchauffement climatique, et c’est d’abord de la chaleur respectueuse de l’environnement qu’il faut produire pour diminuer notre consommation de produits pétroliers. Le biogaz s’inscrit parfaitement dans cet objectif et son exploitation participe à notre indépendance énergétique, tout en favorisant le maintien ou la création d’activités économiques locales dans le génie civil par exemple,  tout en apportant des compléments de revenus aux exploitations agricoles de taille familiale. Qui plus est, toutes ces activités ne sont en rien délocalisables.

Deux types de valorisation semblent à retenir : l’une à la ferme l’autre territoriale.

Dans les 2 cas il s’agit de rassembler à des échelles différentes, des déchets organiques  d’origines agricoles, agroalimentaires complétés par des déchets verts et ménagers  et de les faire fermenter dans des conditions particulières. A la sortie l’exploitant récupère du biogaz qui pourra produire de l’électricité, de la chaleur ou être injecté dans le réseau de gaz naturel. Des résidus solides sont également produits qui sont des amendements agricoles naturels. En croisant les deux types de valorisation, agricole et territoriale, une trame sur le territoire de méthaniseurs induirait une production d’énergie de proximité, des solutions pour nombre s de déchets, et de moindres pollutions olfactives.

Par ailleurs le développement du biogaz permet d’anticiper des évolutions prévisibles et à respecter des engagements. La mise en décharge de déchets fermentescibles, et donc producteurs de biogaz, devra dans les années à avenir se réduire significativement. En effet sans le décollage de cette filière notre pays pourra difficilement en 2020 produire 23% de son énergie par des sources renouvelables comme il s’y est engagé.

Nous constatons, également, que la consommation de gaz naturel d’origine fossile attire de nombreux pays. La Chine et les USA préparent la construction de nombreuses centrales à gaz, ce qui va vraisemblablement créer à moyen terme des tensions sur cette ressource. Le biométhane, issu du biogaz, possède la même composition chimique que le gaz naturel et peut donc être une alternative ou un complément possible à celui-ci.

Puisqu’il vaut mieux prévenir que guérir, il suffirait de peu de choses pour que cette filière  se développe.

Le réseau des Agences régionales de l’énergie et de l’environnement propose 3 mesures concrètes pour que se développe cette filière.

1) Porter le coût de rachat du KWh biogaz au coût le plus bas actuel du KWh solaire photovoltaïque correspondants à des panneaux installés en plein champ ; c'est-à-dire passer de 0.14 €/KWh au mieux à 0.20 €/KWh. Cette tarification permettrait d’assurer la viabilité financière de la plupart des projets.

2) Fixer, enfin, les conditions techniques et financières de l’injection du biométhane dans le réseau d’alimentation en gaz naturel

3) Simplifier les démarches pour créer une nouvelle installation qui durent aujourd’hui de 3 à 7 ans.

Les agences régionales de l’énergie et de l’environnement qui sont des acteurs de terrain, sont persuadées que si ces trois propositions étaient retenues, la filière biogaz française décollerait comme c’est déjà le cas dans d’autres pays européens comme l’Allemagne.

Dans des régions à dimension agricole que nos agences connaissent bien comme Poitou-Charentes, Midi-Pyrénées, Rhône Alpes, de nombreux projets sont prêts à partir. La Bretagne qui aurait besoin de sécuriser son approvisionnement en énergie et qui par ailleurs dispose de quantités importantes de déchets organiques serait également un territoire à privilégier.

Faire en sorte que 10% de notre besoin en gaz provienne d’un gisement local, c’est comme imaginer qu’un méthaniser arrive en plein milieu du territoire national participant au renforcement de l’activité agricole, à une ressource économique nouvelle et à un meilleur environnement.

"L’eau est un bien vital dont nul de doit être privé pour des raisons financières et dont

l’utilisation doit être économe : l’instauration d'un prix très bas pour cinquante litres par jour par

personne et de tarifs progressifs, en fonction de la consommation, permettra à la fois un accès de tous à la consommation minimale nécessaire à tout être humain et une dissuasion des consommations déraisonnables."

 

L e texte de la convention sur l'égalité réelle est un texte de 46 pages qui ne saurait être un programme électoral. Il donne certainement à penser le sens dans lequel nous devons mener notre réflexion.

Mais je ne peux pas passer sous silence cet alinéa de la page 43 sur l'eau en tant que bien vital.

Sur notre commune, nous avons mis en place cette politique, elle est couronnée de succès et elle fonctionne bien.

Je crois aussi que  nous devrions initier ce même type de réflexion pour l'énergie et faire en sorte que la facturation soit progressive, que l'énergie soit un bien disponible pour chacun pour la part qui relève du besoin, e que devienne facturable celle qui relève du confort.

Il ya d'énormes avantages à cela. Ces politiques sont totalement neutres pour les finances publiques. Toute collectivité peut contribuer à tout moment par une simple délibération à la mise en place de ces tarifications (pour l'eau). Pour l'énergie, c'est à l'Etat à mettre en place ce type de dispositifs. J'espère que lorsque nous serons au pouvoir nous pourrons mettre en place cette politique

 

 

 

journal clrLe groupe Dassault, propriétaire du Figaro, affole « le Parisien », comprendre le quotidien ! Le groupe industriel insatiable, celui qui à l’époque de « Jours de France » voulait donner l’actualité heureuse du pays, doit imaginer créer une ligne Maginot de l’actualité qui va dans le bon sens. Déjà, à l’époque de l’achat du Figaro, Serge Dassault ne se plaignait-il pas de la qualité du traitement de l’actualité, se plaignant de la trop grande place lassée à l’opposition, ou au point de vue syndical.

Cela ne doit pas donner à penser de la liberté de la presse. La « liberté » de la presse, c’est bien cela : c’est le patron qui décide ce qui est bon d’écrire !

Cela ne va pas sans rappeler la même quête d’achats de titre de presse par le groupe Hersant (du nom d’un député RPR de l’époque) dans les années 80. C’est toujours la même « liberté », la droite financière, achète des titres pour donner sa lecture de ce que devrait être nos lectures !

Mais les « voies » de la presse sont tout aussi impénétrables que celle du Seigneur Capital !

Tenez-vous bien, les Emirat Arabes Unis rencontrent des représentants de Boeing cette semaine. Aucun rapport ? Mais si, ils devaient prendre commande de 60 avions à Dassault. Alors que le groupe industriel français tenait à moitié cou, le CA de 60 rafales (avion militaire leader du groupe), les dirigeants émiratis n’auraient pas très bien digérés un article du Figaro révélant l’achat par le pays du golfe à Israël de matériel de sécurité, alors que les deux pays ne sont pas censés avoir de rapports diplomatiques.

Mais attention car rien n’est simple, dans un site d’information boursière, un article se termine avec cette conclusion toute commerciale : ne serait-ce pas une manœuvre pour « mettre une pression commerciale sur Paris au sujet du prix des appareils ».

 

Cette dernière phrase mérite beaucoup d’intérêts. Remarquez bien que la pression ne s’exerce pas sur le groupe Dassault, mais sur Paris.

Donc, ne faudrait-il pas que l’Etat français ne subventionne Dassault pour que celui-ci ne devienne « commercialement compétitif » pour emporter le marché ? Ou en clair, l’Etat français, donc le contribuable, ne doit-il pas subventionner l’armée d’un des pays les plus riches du monde, par le biais d’un groupe industriel qui ne manquera pas de prendre sa commission au passage ?

Tiens, et si avec cette commission, le groupe en question en profitait pour voir quel titre de presse acheter !

Pour tous les malchanceux qui ne pourront pas être sur les rives de l'Atlantique :

L'université d'été en direct

A partir de 14 h ce vendredi, jusqu'à dimanche 13 h

Vous trouverez ci après le texte paru dans "Le Monde", en date du 9 mars que j'ai co-signé avec les camarades qui travaillons régulièrement à Solférino sur les politiques tarifaires de l'eau vers une plus grande justice sociale pour la fourniture des besoins essentiels. Récemment des camarades avaient "défendu" la gestion sous-traitée de l'eau auprès des grands groupes. Je ne comprends pas cette position. L'eau est plus chère, on engraisse des revenus du CAC 40. 
Par ailleurs, je vois un nombre de plus en plus grand de villes  qui veulent mettre en place la tarification progressive de l'eau telle que nous l'avons instaurée au Séquestre(Cahors l'a mis en place, La communauté urbaine de Strasbourg y travaille, Lyon également par le biais de Nathalie Perrin-Gilbert ou encore Paris qui recherche comment rendre la tarification parisienne plus juste).

http://www.lemonde.fr/elections-regionales/article/2010/03/09/l-eau-source-de-vie-ou-de-profit-alexandre-fabry-nicolas-pagnier_1316848_1293905.html

Mon Agenda

Le SCOOP-IT de la commune du Séquestre
le site de la monnaie régionale : www.mipys.net

16-04 : AG MPEI à Toulosue
16-04 : Réunion du Conseil agricole communal au Séquestre
17-04 : AG de l'ARPE
17-04 : Commission permamente du Conseil Régional Midi-Pyrénées.



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