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    Décembre 2013  
 
 
   
   
Journée "Animation et concertation des projets territoriaux de DD"
Jeudi 12 décembre 2013
 
Rencontre technique "Réhabilitation énergétique des copropriétés"
Jeudi 23 janvier 2014
 
Petit-Déjeuner de l'ARPE
sur le thème de la transition énergétique 
Mardi 25 février 2014
 
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Le centre de ressources de l'ARPE : des centaines de supports disponibles
 
 
 
 
#Carbone Local
La Région Midi-Pyrénées, l'ARPE et Ecocert, ont présenté ce dispositif innovant jeudi 21 novembre en présence de Martin Malvy, Président de Région.

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Les vidéos du petit-déjeuner/ débat surl'adaptation au changement climatique du 26 novembre sont en ligne.

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Bilan de l'étiage 2013
L'Observatoire Régional Eau et Territoires de l'ARPE Midi-Pyrénées présente un bilan hydrologique de la période d'étiage (juin-octobre) de 2013
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Gérard Poujade, Président de l'ARPE Midi-Pyrénées

Alors qu'un sondage récent de Auxilia-Opinionway sur les élus indique qu'un français sur deux pense que son Maire "n'en fait pas assez en matière de développement durable", le réseau national des agences de l'environnement, du développement durable et de l'énergie, le RARE, vient de publier un livret pour les candidats aux prochaines élections municipales.

L'année 2013 aura été pour l'ARPE une année de réussites : multiplication par deux des audiences des petits-déjeuners, lancement du dispositif de compensation carbone volontaire Carbone local, montée en puissance de l'accompagnement des SCoT. 2014 sera une année de concrétisation d'un engagement important du projet d'agence avec le passage en Société Publique Locale au service des territoires.

Au nom de toute l'équipe de l'ARPE, et de tous ses membres, je vous souhaite de très bonne fêtes de fin d'année.

 
 

Prochain Petit-Déjeuner sur les inondations

6 mois après les inondations en Midi-Pyrénées : point d'étape sur la situation et perspectives. Rendez-vous mardi 17 décembre de 9h à 11h en direct de l'Agence de l'eau Adour-Garonne à Toulouse #PTDJARPE.

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Un nouveau numéro de Graines de Citoyens


Disponible sous forme électronique, le webmagazine "Graines de Citoyens" n°31 propose d'en savoir plus sur les sciences participatives et citoyennes. Il présente l'observatoire des saisons et de nombreuses initiatives en Midi-Pyrénées.

 
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Etude régionale sur la mobilité

L'Observatoire régional du développement durableprésente le 10 décembre l'étude "Vulnérabilité des territoires de Midi-Pyrénées face à la mobilité" à l'ensemble des acteurs intégrés au Conseil des parties prenantes et des observatoires régionaux.

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Le candidat de l'Alliance Centriste, Philippe Folliot, va avoir du mal à conserver son siège de député

Philippe Folliot a obtenu dimanche 24,62 %. Il est loin derrière le socialiste Gérard Poujade (35,71 %). Il lui faudrait un report massif des voix du Front National (13,2 %).

Philippe Folliot paye sans doute son soutien à François Bayrou lors de l'élection présidentielle.

Elu en 2002, il brigue ici son troisième mandat.

 

Comme prévu, le duel se fait donc entre le socialiste Gérard Poujade et Philippe Folliot, le député sortant, qui se présente sous l'étiquette Alliance Centriste.

 

Vidéo de France 3 Midi-Pyrénées du 14/06/2012:

 

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LES CANTONS DE LA PREMIERE CIRCONSCRIPTION:

 

Alban, Albi Centre, Albi Est, Albi Sud, Anglès, Brassac, Castres-Est, Castres Sud, Lacaune, Montredon-Labessonnié, Murat-sur-Vèbre, Réalmont, Rocquecourbe, Vabre, Valence-d'Albigeois, Villefranche-d'Albigeois.

 

La Dépêche du Midi - Publié le 15/06/2012

« Ils ne partiront pas en vacances ensemble » glisse un spectateur qui assistait hier soir au débat organisé par la radio 100 % et La Dépêche du Midi entre les deux candidats en lice pour le second tour dimanche des élections législatives sur la 1re circonscription du Tarn Albi-La Montagne-Castres. Il faut dire que les échanges ont été vifs entre le député centriste sortant Philippe Folliot et le socialiste Gérard Poujade arrivé en tête au 1er tour avec 35,71 %. C'est sans doute fort de cette avance de 11 points sur son adversaire et poussé par la vague rose de l'après élection de François Hollande que Gérard Poujade paraissait plus décontracté face à un Philippe Folliot plus tendu et sur la défensive. Les deux hommes se sont livrés à un duel acharné y allant tour à tour de leurs petites phrases bien senties pour désarmer son concurrent. Une joute verbale à la hauteur de l'enjeu pour cette circonscription redécoupée et atypique. Morceaux choisis.


Poujade : «Moi c'est clair, on sait ce que je vais voter»

Positionnement politique et soutien. « Tous les élus républicains socialistes et radicaux de la circonscription sont dans mon comité de soutien contrairement à ce qu'autoproclame M. Folliot qui parle de division dans mon camp. Alors que vous, pas un seul élu de l'UMP vous soutient. François Mitterrand disait que le centre est ni de gauche, ni de gauche. Et dans le Tarn, l'UMP, a l'air de dire de vous que vous n'êtes ni de droite, ni de droite. Mais c'est le propre des girouettes de ne pas savoir où elles sont. Moi je suis un candidat clair qui représente le camp de François Hollande et qui appliquera son programme. On sait comment je vais voter au parlement. Vous, vous êtes un attrape-tout de la politique, en déshérence derrière Bayrou que vous avez soutenu et dont vous ne partagez pas un point sur deux de son programme. Si vous êtes élu on ne saura jamais ce que vous allez voter à l'Assemblée. Alors votez pour vous c'est vous signer un chèque en blanc ».

L'autoroute. « L'agglomération de Castres et Mazamet doit être désenclavée. Mais pour l'autoroute, personne ne sait ce qu'il sera demandé aux collectivités locales ».

Non-cumul des mandats. «Moi si je suis élu député, je me l'appliquerai à tous mes mandats exécutifs, c'est-à-dire que je quitterai mes fonctions de maire du Séquestre et de vice-président de l'agglomération albigeoise. Mais je resterai conseiller régional qui n'est pas un mandat exécutif. Vous êtes pour le strict non-cumul des mandats mais vous vous êtes présenté à la mairie de Castres, donc vous comptiez cumuler ».

Rôle du député. « Un député a vocation de travailler avec les collectivités locales. Et son rôle est de ramener sur place ce qui se passe à Paris. Je veux être un relais efficace sur le terrain des politiques mises en place au niveau national. Vous, vous confondez réunion de travail avec réunion de comité des fêtes. Ce n'est pas la même chose ! Et si votre bilan est si bon, il faudra m'expliquer pourquoi vous ne faîtes que 25 % au premier tour ».


Folliot : «La vérité n'est pas toujours dans un camp»

Positionnement politique et soutien. « Je suis un gaulliste social de centre droit. Et l'UMP dans le Tarn a choisi une option incompréhensible pour ses militants, sympathisants et électeurs. Mais peu importe la cohérence, l'important pour l'UMP tarnaise c'est que je sois battu, simplement à cause d'inimitiés et de querelles de personnes qui n'ont rien à faire là-dedans. Les électeurs ont le choix entre un candidat du PS et moi, du centre droit, apparenté Nouveau centre pendant 5 ans. Le reste c'est de l'écume qui n'éclaircit pas le débat. Si voter pour moi c'est signer un chèque en blanc selon vous, voter pour vous, c'est signer un chèque en bois puisque le programme de François Hollande n'est pas financé, il a été élu sur de l'illusion. Et si vous voulez être un député godillot, moi ce n'est pas ma conception de la politique. Je refuse cette posture de voter systématiquement pour tout quand on est dans la majorité et contre tout quand on est dans l'opposition. Être député, c'est aussi avoir une dose de responsabilité personnelle et la vérité n'est pas toujours dans un camp ».

L'autoroute. « Je n'ai jamais changé d'avis, je suis pour une autoroute entre Castres et Toulouse parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives. C'est soit une autoroute maintenant, soit une 2X2 voies aux calendes grecques. Et si on peut parler de l'autoroute aujourd'hui, c'est parce que j'ai fait voter un amendement lors du Grenelle de l'environnement. Mais vous, vous êtes dans le flou artistique sans pouvoir dire si vous êtes pour ou contre ».

Non-cumul des mandats. « Je suis pour le vote d'une loi de moralisation de la vie politique qui inclut le strict non-cumul des mandats. Alors que vous, vous cumulez tout ce que vous pouvez ».

Rôle du député. « J'ai un bilan. J'ai une présence connue et reconnue sur le terrain. Et dans le même temps, je suis classé 33e député sur 577 pour son travail parlementaire. Le député doit être le lien entre le local et le national. Le territoire a besoin de relais à Paris. Et la France a besoin de pluralisme politique. »

Dans le cadre des élections législatives sur la première circonscription du Tarn, le candidat socialiste Gérard POUJADE tiendra une réunion publique ce mercredi 06 juin à Castres, en présence de Martin MALVY, Président du Conseil Régional de Midi-Pyrénées.

Réunion publique à Castres

Salle du restaurant du Parc des Expositions

à 20h30

affiche Gerard Poujade Legislatives Tarn

4ième réunion publique ce soir en présence de Gérard Poujade

à Brassac,

salle Pierre Béziat, dès 20h30.

C’est ce que l’on pouvait entendre lundi à Alban.

De nombreuses personnes ont répondu présentes à l’invitation de Gérard Poujade, candidat aux élections législatives sur la circonscription Albi- Castres- Montagne et mandataire de François Hollande dans le département.

Un hommage émouvant

Devant une salle comble, le candidat socialiste a souhaité avant tout rendre hommage à Marc Joubert disparu il y a peu. Il a rappelé que le secrétaire de la section d’Alban était un militant profondément convaincu  par les idées qu’il portait, des valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité et de laïcité. Un hommage pour son engagement politique mais aussi pour l’amitié qu’il lui portait. « C’était un homme avisé, toujours tourné vers les autres ; Marc nous manquera beaucoup.»

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Des soutiens locaux

Si la circonscription a changé de visage avec le dernier redécoupage électoral, le canton d’Alban ne semble pas perdu. Pour Jean Luc Espitalier, Maire de St André « rien ne change pour nous, le député sortant reste le même ».

Assis aux côtés de Joël Marques, maire de Curvalle et de Jean Pierre Le Floch, maire d’Ambialet, les albanais(es) présents ont découvert un candidat proche de leur territoire, de leurs préoccupations. En tant que président du SCOT albigeois depuis cinq ans et conseiller régional depuis deux ans, Gérard Poujade a travaillé pour le désenclavement des communes de la montagne tout en préservant leurs spécificités.

Une campagne à la hauteur des attentes des français

Gérard Poujade l’affirme. Les annonces quotidiennes faites par le président sortant ne tromperont pas les français. « Il ne suffit pas de faire des propositions dénuées de sens pour faire oublier aux électeurs un bilan catastrophique et une absence totale de programme. » En cinq ans, c’est un million de chômeurs en plus, c’est 500 000 emplois industriels perdus, c’est une balance commerciale déficitaire en matière agricole et une jeunesse délaissée.

Le candidat socialiste a rappelé qu’à  travers ses 60 engagements, François Hollande propose aujourd’hui en matière d’éducation, de santé, d’emploi, de service public, etc., un avenir meilleur aux français.  

Reporters D'Espoirs | Agence de presse - publié le 12 mars 2012

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Plus des trois-quarts des gens affirment restreindre leur consommation d'eau. Le volume par Français est estimé à 151 litres d'eau jour :
  • 1% en boisson,
  • 6% en repas,
  • 9% en vaisselle,
  • 10% en linge,
  • 12% en divers,
  • 25% en sanitaire
  • 37% en toilette.

Pour une facture moyenne de 181 euros par an et par personne. Mais selon les régions, la note peut être plus ou moins salée : 157 euros en Franche-Comté contre 229 euros en Bretagne. Et quels que soient les revenus, ces charges sont fixes.

Bilan : certains foyers ne réussissent plus à payer leurs factures d'eau, alors qu'aucune aide n'existe actuellement au niveau national, contrairement à l'électricité, au gaz ou au téléphone.

L'idée

La Banque mondiale et l'Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) préconisent que le montant de la facture d'eau n'excède pas 4 à 5% du revenu moyen du ménage. Au-delà de ce seuil, une politique de tarification sociale doit prendre le relais.

Le professeur Henri Smets, membre de l'Académie de l'eau, propose de retenir 3% comme seuil à ne pas dépasser en France.

Ensuite, plusieurs options sont possibles :

  • la tarification progressive : c'est-à-dire une grille de tarifs par tranche de volumes consommés. La solution est encouragée [PDF] par ATD Quart-Monde comme l'explique Bruno Tardieu, son délégué général :

« Nous voulons que les premiers litres, correspondant aux besoins vitaux (alimentation et hygiène), soient facturés à un prix très attractif. Au-delà, le tarif augmenterait progressivement. »

Selon l'ONG, le bénéfice est double : la réponse est adaptée aux plus démunis et elle conduit les autres, de facto, à moins consommer. Des avantages dont l'organisation a discuté avec l'ancien ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, en 2010… sans qu'aucun engagement de l'Etat n'ait été pris, depuis, en ce sens ;

  • la tarification sociale : elle est plus difficile à mettre en œuvre, car elle suppose, au préalable, d'identifier les « usagers sociaux ». Mais dans le cas où l'option serait retenue, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) souligne [PDF] la nécessité d'un dispositif complet : exonération de tout ou partie de l'abonnement, versement d'aides personnalisées pour l'accès à l'eau et création d'aides directes pour le paiement de l'eau, sans que celles-ci soient subordonnées à l'existence préalable de dettes d'eau, contrairement à aujourd'hui.

Comment la mettre en pratique ?

Plusieurs communes appliquent déjà une tarification spécifique, proportionnelle à la consommation des ménages : Niort, Rouen, Arras ou Bordeaux... et, plus récemment, Libourne (33).

Fin 2010, la ville a mis en place une tarification dite « sociale et progressive » de l'eau, à l'occasion de la reconduction de son contrat de délégation de service publique, qui la lie à la Lyonnaise des eaux. Désormais, chacun des 11 000 abonnés a droit à 40 litres d'eau par jour, au prix de 1,50 euro par an : ce qui revient à 10 cents le m3, soit sept fois moins que le prix pratiqué sur la commune auparavant.

Puis le tarif augmente par tranches. De 16 à 120 m3, l'équivalent de la consommation moyenne des Libournais, le coût est de 0,70 euro le m3. Jusqu'à 150 m3, il est de 0,75 euro et au-delà, de 0,83 euro.

Au final, la majoration appliquée aux gros utilisateurs compense entièrement le tarif préférentiel accordé aux plus économes sans pénaliser les familles nombreuses (soit 20% des familles en difficulté), contrairement à ce que craignent certains conseils municipaux.

En janvier 2009, Gérard Poujade, maire du Séquestre, village tarnais de 1 500 habitants, a mis en place une tarification progressive. Il se tenait prêt à prendre en charge les éventuels dépassements au sein des familles de plus de quatre personne :

« Mais finalement, la consommation s'est révélée proportionnelle aux moyens, pas au nombre d'individus présents. »

Une analyse qu'a confirmée l'étude [PDF] effectuée par Henri Smets. Et en Flandres, le système va même plus loin : depuis 2002, la première tranche, soit 15 m3, est complètement gratuite à condition que l'eau soit destinée à une utilisation « humaine ».

Ce qu'il reste à faire

Dans l'Hexagone, le nombre d'habitants concerné reste cependant marginal, même s'il est en croissance constante, met en garde Henri Smets :

« Nous avons beaucoup de retard par rapport à nos voisins belges ou espagnols. Aujourd'hui, il n'y a que 5 à 10% des villes qui appliquent le tarif progressif. »

Pour accélérer la mise en place d'un droit à l'eau (sur le même modèle que le droit au logement), l'Observatoire des usagers de l'assainissement en Ile-de-France (Obusass) souhaite ainsi qu'une « allocation eau » soit créée. Sa distribution serait assurée par les Caisses d'allocations familiales (CAF).

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A l'heure où les peuples de Tunisie, d'Egypte, et des autres pays du Maghreb, et du Moyen Orient s'émancipent des dictatures qui étaient la règle, nous serions bien inspirés, nous collectivités françaises de mettre en place des opérations de coopération décentralisée avec des collectivités tunisiennes ou égyptiennes.

Nous avons avec cette zone du monde une histoire qui doit nous inciter à la plus grande prudence. Mais, après les évènements de ces dernières semaines, nous ne devrions pas rester impassibles dans nos coopérations.

C'est le moment de donner un signal à ces populations. Nous proposerions là, une politique publique qui se situerait dans un "après post colonialisme". Ce serait également un signal à l'endroit de tous les peuples que nous ne sommes pas là pour les exploiter quand ils ont des ressources, indépendamment du type de régime, mais une preuve que nous accordons notre intérêt à leurs libertés.

La culture, l'art, l'économie, l'éducation... Il me semble que ce sont de bonnes thématiques pour des pays qui accèdent - nous l'espérons tous - à la démocratie

Les révolutions du monde arabe, leur enchaînement, leur lien  visent qui, visent quoi ? La chute du mur de Berlin et le soulèvement des peuples des anciens pays de l’est de l’Europe a correspondu à la fin du système totalitariste communiste. C’était la fin d’une idéologie devenue déviante une fois au pouvoir.

La Révolution française est venue mettre fin au régime de droit divin, la monarchie absolue.

Et, si les révolutions du monde arabe étaient le marqueur d’une révolution contre la corruption ?

L’idéologie dominante de ce début de 21° siècle ne serait-elle pas là ? La corruption.

 

La fortune de la famille d’Hosni Moubarak serait de l’ordre de 40 à 70 Mds de $, celle de Ben Ali aux alentours de 5 Mds de $. Ces chiffres sont tellement hors de l’entendement de chacun d’entre nous que ce n’est qu’en les comparant que l’on prend la mesure de la disproportion.  Le Raïs égyptien aurait donc une fortune correspondant au tiers du Produit Intérieur Brut de son Pays, celui de Ben Ali, 10 % du sien. Si de tels chiffres se confirment, c’est la mise à sac complète de pays de 87 et 11 millions d’habitants.

Mais les confusions ne s’arrêtent pas là.

La Russie ne va pas voter de sanctions contre la Cote d’Ivoire de Laurent Gbagbo… parce que le Président Medvedev et son premier ministre Poutine, sont actionnaires de la société exploitant le pétrole de ce pays.

Et cela ne concerne pas que les chefs d’Etat. Dans un article du Point de cette mi-février, il est indiqué comment le PDG d’IKEA aurait mis un ingénieux système de sociétés dont l’épicentre serait au Liechtenstein, paradis fiscal du centre de l’Europe, qui ramènerait à lui, 3% de l’ensemble des ventes du groupe. La fortune ainsi amassée serait de l’ordre de 10 Mds €. Point de corruption ici, mais l’évasion fiscale est manifeste.

 

L’appât infini du gain, la corruption, la prévarication sont autant d’indignations potentielles qui devraient justifier toutes les révolutions du monde. Il ne me semble pas que les révolutions arabes n’ont pas ambition de renverser une dictature pour une dictature, mais plus de refuser les systèmes mafieux, mis en place par les chefs d’états.

 

A nous d’y regarder de plus près quand les injustices entre le cercle restreint de fortunes de notre Nomenklatura de privilégiés épargnés par les impôts avec des conseillers fiscaux pertinents, des maisons secondaires, voire principales en Suisse, à Monaco ou dans quelque paradis fiscal que ce soit. Et que dire de nos 6 joueurs de foot qui n’ont toujours rendu l’argent de la coupe du Monde !

Le site révolution-fiscale.fr donne un éclairage assez pertinent de ce qu’il est possible de faire si on taxe plus, les vraiment plus riches.

 

Il n’y a guère d’alternative. Une plus juste répartition passe obligatoirement par la nécessaire solidarité des plus riches d’entre nous. Une révolution !

Présentation pour l'élection du 20-21 novembre 2008 pour
le Premier Secrétaire Fédéral du Tarn du Parti Socialiste.


Mon Agenda

Le SCOOP-IT de la commune du Séquestre
le site de la monnaie régionale : www.mipys.net

16-04 : AG MPEI à Toulosue
16-04 : Réunion du Conseil agricole communal au Séquestre
17-04 : AG de l'ARPE
17-04 : Commission permamente du Conseil Régional Midi-Pyrénées.



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